Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Ce n'est pas un manifeste; seulement la remise en ordre d'idées reçues, la réhabilitation d'un peuple épars, d'une caste discrète.

  • Un roman d'amour et d'aventures au temps des Croisades.

  • Comme chaque année, à l'occasion de la foire du livre de Brive, la publication d'un recueil de nouvelles de huit auteurs (Michel Peyramaure, Claude Michelet, Denis Tillinac, Gilbert Bordes, Yves Viollier, Jean-Guy Soumy, Colette Laussac et Martine Marie Muller) sur un thème donné. Cette année : un jour de bonheur.

  • 4 septembre (Fontaine-la-Verte), un an. Un an déjà que je tiens ce journal... Le temps n'a pas d'épaisseur. Il est transparent comme l'aile de l'abeille. Les reflets des nuages ou les irisations de l'eau font, quelquefois, croire qu'il a du corps. Il présente des nervures. Il émet des bourdonnements. Ce sont des simulacres. Temps qui passe, graminée jaunie, l'odeur du soleil dans l'herbe. J'ai vu des spectacles de nature prodigieux sur la Calypso de Cousteau. J'en ai contemplé de sublimes dans la vieille Europe. J'ai voulu chanter la splendeur discrète ou triomphante des herbes et des insectes, des lézards, des oiseaux et des arbres. Ils recèlent des secrets plus subtils que des miracles. Trois cent soixante-cinq jours de suite, fidèlement, avec scrupule et ravissement, j'ai noté ce que j'ai observé au hasard de mes lieux de vie, de la Côte d'Azur à la Normandie, de Paris à la Flandre, des montagnes de la Savoie aux collines du Lazio italien. J'ai tenté de transcrire les couleurs, les mouvements, les parfums et les sons. J'ai mêlé la science à la littérature, la poésie à la botanique, la zoologie à la philosophie. J'ai cherché à retrouver l'esprit des Rêveries de Jean-Jacques Rousseau, du Journal de Thoreau et des Journaux de Basho. Avec des méditations sur le sens des choses et des haikus pour le plaisir. Questions de science et traits d'ironie. Hors de tout genre. Avec des photographies que j'ai prises comme des croquis sur le terrain...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des amants pris dans un engrenage mortel. Au coeur de la plus formidable manipulation clandestine de la fin du siècle. Ils vont lutter, à deux contre tous, pour sauver leur vie et leur amour. Dans ce monde sans pitié, ils sont Amants de guerre.

  • Les huit auteurs faisant partie de l'école de Brive (Michel Peyramaure, Claude Michelet, Denis Tillinac, Gilbert Bordes, Yves Voillier, Jean-Guy Soumy, Colette Laussac et Martien Marie Muller) ainsi que leur éditeur, Jacques Peuchmaurd, racontent, chacun à sa manière, leurs rentrées des classes.

  • On y retrouve son goût de la vie provinciale et rurale comme dans $$Le Ravisseur$$ ou $$Le Photographe$$.

  • Jean Huguet est vendéen. Vendéen des Sables-d'Olonne, la seule ville qui, dans la Vendée insurgée, demeura républicaine - on disait alors patriote - au milieu de la tourmente politique et militaire de 1793 et de 1794. De cette position particulière, il a appris à considérer ces années tragiques d'un oeil plus serein que la plupart de ses compatriotes : son essai, Un coeur d'étoffe rouge, publié en 1985, est la première tentative de réconciliation des frères ennemis - et l'on voit, jour après jour, son rayonnement modifier les esprits dans tout l'Ouest français. En 1986, Jean Huguet a publié Les tambours de la Bourguignonne, roman-chronique de L'An I de la Vendée, dont Émilia est la suite naturelle. Émilia, roman-chronique... Roman, parce que certains des personnages, dont Émilia et le jeune officier bleu, Caïus Rambert, sont imaginés. Chronique, parce que les principaux acteurs, ou témoins du drame, sont historiques : François Servanteau, André Collinet, le député Gaudin, le général Boulard, le général Turreau (l'homme des colonnes infernales), vingt autres. Chronique, encore, car, vécu par ces hommes et ces femmes, jour après jour, ce récit est la relation fidèle des événements qui, du printemps 1793 au printemps 1794, font de la Vendée le théâtre de la plus grande guerre civile de l'histoire de France (en quatorze mois, près d'un demi-million de morts, Blancs et Bleus)... Émilia et Caïus Rambert vivent leur roman ; d'autres écrivent l'histoire avec le sang des victimes ; Servanteau et Collinet en tiennent la chronique, et tentent de comprendre l'horreur qui se déchaîne sous leurs yeux... Roman-chronique : tel est ce livre à nul autre pareil qui, tour à tour, décrit le quotidien et prend de la hauteur. Il est, en quelque sorte, l'illustration vivante d'Un coeur d'étoffe rouge. Du roman, il a la puissance et l'émotion ; de la chronique, l'intelligence des faits et le poids de la réflexion.

  • Grâce à une subtile et brillante manipulation financière, Jean Feldwald, le héros du $$Piège suisse$$, a réussi à récupérer les dix millions de dollars volés à son père...

  • Son premier roman $$L'Ile des oubliés$$ (Laffont, 1984) a obtenu un grand succès et reçu le grand prix Jules Verne du roman d'aventures 1985.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Grand parrain sicilien, Basilio Salvo évite les clans de la drogue et leurs règlements de comptes sauvages. Il a bâti sa fortune sur les travaux publics, les spéculations financières et le trafic d'armes. Hélas, le scandale du cyclotron de Palerme le prive, ces derniers temps, des adjudications les plus juteuses. L'Iran et l'Irak ayant cessé de se faire la guerre, et les factions libanaises de s'entre-tuer, le trafic d'armes n'est plus ce qu'il était. Les temps sont durs... Salvo ne se laisse pas abattre. Entre sa somptueuse villa de la côte ligure et Venise, entre Gênes et Monaco, entre Milan et Tokyo, il tisse les fils d'un grand jeu qui doit lui rapporter des millions de dollars. Les algues et la Bourse de New York y tiennent une grande place. Mais la réussite de ses projets dépend aussi d'un émir jordanien, d'un informaticien de génie, d'un yakuza - parrain de la pègre japonaise -, de chercheurs généticiens. Et de quelques jeunes femmes qui ne manquent pas d'arguments. Bien que parfaitement au point, le grand jeu du Sicilien capote. Pauvre Basilio Salvo ! Pour son bonheur, Saddam Hussein vient d'envahir le Koweït. De beaux jours s'ouvrent de nouveau au trafic d'armes. Il était temps ! Humour et imagination, action et vérité : un thriller très singulier...

  • Il fallait bien des marais, de la mer perdue et des palais menacés dans l'âme d'une petite fille qui s'appelait Venise. Derrière des angelots de macramé, à Saint-Nazaire, dans les années trente, Dora et sa tante Élisabeth épient de leur fenêtre les habitants de la maison d'en face : Armand, Charlotte et leur fille Venise. Attentives à leurs moindres gestes, vibrant à chacune de leurs victoires, assombries par leurs peines, c'est ainsi qu'elles nourrissent rêves et désirs. Mais, au fil des années, les regards se troublent, les coeurs s'exaltent. Dora ne se satisfait plus d'assister en figurante au bonheur des autres ; la suite de l'histoire, elle veut la connaître dans les bras d'Armand. Quant à Venise, si lumineuse et si fragile, elle semble déjà savoir à dix ans qu'on peut un jour mourir d'amour... Un récit où l'audace romanesque s'allie à la tendre et subtile évocation d'un quotidien aux odeurs de cire, de café et de roses. Mais, dans cet univers où l'on célèbre dans la gourmandise le passage des saisons, où résonnent les bruits du port et le chant des grévistes, il arrive aussi que s'accomplissent, flamboyantes, les passions et la mort.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • A vingt ans, Betsy épouse Antoine et entre comme ouvrière à l'usine. Très vite, elle rêve d'être libre. Mais cette liberté à son prix : solitude, échec conjugal. Alors Betsy se lance sauvagement dans la passion et accepte le pire : les relations sexuelles dégradantes, les humiliations, les mensonges...

  • Décrit de l'intérieur, et du point de vue des femmes, la vie quotidienne d'une famille bordelaise en proie à une double guerre, celle de deux femmes, la mère et la fille, amoureuses du même résistant, et la Seconde Guerre mondiale. Portraits de femmes restituant toute l'atmosphère de cette époque, avec les tentations politiques, la résistance des humbles, la collaboration des médiocres.

  • On est seul à savoir pour soi. Je l'ai toujours su. Même dans le sommeil. Même dans le demi-sommeil de mes actes les plus cinglés. Même le jour où j'ai eu ce truc dans les mains, dur, noir, dangereux, lâche-ça, Jeanne... Et quand le coup de feu est parti, j'ai su aussi. Su que j'étais en train de défaire l'oeuvre de Dieu et des mamans. C'est un sacrilège de tuer. Je le savais. Même hors de moi. Même dans le frisson où j'ai tiré. C'était plus fort que moi mais c'était moi. L'oeil de Dieu n'a pas suffi. Ni celui de ma mère. Un oeil qui laisse faire est un regard complice. Il aurait fallu un bras pour m'arrêter. Après quatre ans d'emprisonnement pour meurtre, Jeanne sort à l'air libre avec ses comptes à régler et ses questions, sa peur de rien et sa peur de tout. Mais les fantômes du passé, parfois, resurgissent là où on ne les attend pas. Il est de nouvelles rencontres qui sont de vieux pièges. Entre la forfanterie, la crainte, le désir de plaire et celui de se plaindre, l'entorse à la Loi et l'entorse à la cheville, où trouver la ligne de partage qui les déjoue... ?

  • En pleine cohabitation, un ministre très lié au chef du gouvernement, s'entiche du personnage du Président. Une faute signera sa perte.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'été de 1914... Lorsque, sur un coup de coeur, Jonathan Pierce vole Salomé, la superbe jument noire qui vient de remporter le Grand Prix de La Nouvelle-Orléans, il ne sait pas encore que, pour échapper à ses poursuivants, il va devoir la mêler à une troupe de chevaux en route pour la France où s'annonce la Première Guerre mondiale... Le baron Balestrat de Montjay, envoyé aux États-Unis pour la remonte de la cavalerie française, ne se doute pas non plus qu'il pourrait tomber amoureux fou d'une jument, fût-elle exceptionnelle... Et il ne s'attend pas davantage à ce que la légitime propriétaire de Salomé, Abigaïl Cutter, orgueilleuse et jolie, petite-fille d'un milliardaire texan soit prête à se rendre en enfer pour reconquérir son bien... Et voici le quatuor - car il faut compter Salomé au nombre des premiers personnages de ce roman - sur le front, au coeur de la boucherie. Et voici ces deux hommes et cette femme tout d'abord étrangers et concurrents, qui apprennent à se connaître et à s'aimer, unis dans cette entreprise apparemment dérisoire dans le grand déferlement meurtrier : sauver un cheval... Un cheval pour l'éternité est le plus surprenant des romans d'amour : une jument en est l'héroïne. L'action court et galope : on est emporté. Touché, ému, ravi. Une histoire jamais racontée. Un grand bonheur de lecture.

  • Raconte l'éducation sentimentale d'un jeune homme dans le Paris de l'Occupation.

  • De Hong-Kong à la Sicile, deux êtres que tout oppose vont tenter de vivre le présent d'une passion absolue.

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