Le Lys Bleu Éditions

  • Le train, près de trois heures plus tard arrive enfin à Digne. Tous les passagers descendent... Tous ? Non ! L'un d'entre eux reste à sa place. Monté à Nice, l'homme est inanimé. Arrivent alors les pompiers et les secours. Trop tard, il n'y a plus rien à faire. Dès lors,
    une enquête est ouverte sur la mort de cet homme. Suspens et rebondissements viendront ponctuer les recherches dont le dénouement sera inattendu...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1958 à Nice, Thierry Jan est diplômé de la faculté de droit de Nice. Outre sa passion pour l'écriture, il anime son blog : ARTAZUR et collabore aux pages culturelles de Nice Premium. L'inconnu du train des Pignes est son 16e ouvrage.

  • Suivez, durant six années, le parcours d'un jeune homme qui quitte son pays pour vivre avec son épouse en France...
    Chassé croisé retrace six années du parcours d'Abdel Karim, un jeune casablancais qui arrive en France pour rejoindre sa jeune épouse franco-marocaine. Un parcours qui semble au départ se dérouler sous l'oeil attentif et bienveillant d'une fée nommée Providence. Naturellement, l'adversité ne tardera pas à s'inviter, drainant avec elle, son cortège de difficultés voire de souffrances. Elle porte, à chaque défi, le germe d'une sagesse. Abdel Karim, tel un Candide des temps modernes, est sur son chemin d'apprentissage. Ce roman est le fruit d'une espérance, celle de contribuer par la sensibilité romanesque à tracer les chemins de la concorde entre les identités, entre les cultures.
    Les défis, le choc des cultures et des identités, sublimés par la sensibilité romanesque !
    EXTRAIT
    Il a dépassé le quart de siècle et pourtant, il n'a jamais goûté à l'amour d'une femme, et il inhibe tout désir de paternité. La paternité lui apparaît comme un Graal, hors de sa portée, car pour fonder une famille, la coutume a force de loi. Pas question de s'afficher avec une femme sans un projet de mariage sérieux. Sa mère lui en a parlé à maintes reprises. Mais le mariage n'est pas compatible avec le chômage?! Quelle aberration d'imaginer un instant, lui et sa future femme, vivant sous le même toit, que ses parents, tous les deux sur leur dos. Abdel Karim se sent piégé comme un rat. L'amour, ce vaste sujet, est une source intarissable de questions qui, une fois la magie des illusions estompée, le ramène au constat amer de son inaccomplissement.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Casablanca l'auteur vit actuellement à Nantes. Docteur en biologie, il a exercé en tant que chercheur en France et à l'étranger (USA), puis comme enseignant de matières scientifiques dans la région nantaise.
    Bouchaïb Bahbouhi est l'auteur d'un récit autobiographique édité en France en 2018.
    Née à Nantes, de parents exilés espagnols, biographe et écrivaine pour autrui, elle a accompagné plusieurs personnes désireuses de publier leurs textes.
    Psychosociologue de formation, Patricia Manzano a exercé pendant plusieurs années dans un Établissement Public de recherches.

  • Sans trop réfléchir, Laura prend la décision de participer à une expérience scientifique qui doit la ramener à l'âge de vingt-cinq ans et lui permettre de vivre une nouvelle jeunesse. 
    Tout bascule lorsque l'expérience dérape. Laura a dix-sept ans et doit retourner au lycée. 
    L'organisation responsable, sous prétexte de créer un nouvel ordre mondial, décide de contrôler faits et gestes des humains et de toutes les machines. Sur ordre de son fondateur, Laura sera leur égérie. 
    Dans ce thriller technologique, Laura découvrira les applications les plus folles que permettent les avancées scientifiques actuelles. Armée d'une puce implantée dans son cerveau, parviendra-t-elle à sauver ses amis, sa famille et l'humanité tout entière ?
    « Entre humour et suspense, Alix Partam entraîne ses lecteurs dans un futur inquiétant par sa plausibilité et pose les questions existentielles de ce qui fait notre humanité. »
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Titulaire d'un master en gestion d'entreprise, Alix Partam se consacre corps et âme à ses deux passions, l'écriture et la peinture.

  • Un recueil de pensées semi-poétiques.
    Ce recueil est une compilation de pensées semi-poétiques.
    Vous y trouverez
    Des tranches de vie diversifiées
    Des bouts d'émotions mis en mots
    Des fragments d'intimité dévoilés
    Un soupçon de rêverie
    Une belle dose de sincérité.
    Laissez-vous porter par ce recueil de poésies dans lesquelles le poète se livre et se dévoile.
    EXTRAIT DE Maman
    Je me suis demandé quel était le rôle d'une Maman. C'est vrai qu'en général elle est polyvalente, multifonctions. Bien plus que tous ces robots ménagers qui envahissent sa cuisine.
    Mais je souhaiterais m'attarder sur l'une de ses « fonctions » qui pour moi est essentielle.
    Une Maman se doit de croire en son enfant. Pas seulement croire à ce qu'il dit. Mais croire en ce qu'il est. Envers et contre tout.
    Croire qu'il est capable de réussir. Croire qu'il n'est pas plus bête qu'un autre. Arrêter de douter de ses capacités. Voir tout ce qu'il est capable de bien faire et que d'autres ne font pas.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Laury Versin est une amoureuse des mots et de la vie. Elle souhaite à travers ses écrits partager ses états d'âme. Elle espère ainsi faire écho au vécu de ceux qui la liront ou leur donner l'occasion d'être autres le temps d'une lecture. Elle a réuni dans ce premier ouvrage des textes écrits entre ses 18 et 25 ans.

  • Kitchuna

    Christel Guis

    Sarah, 9 ans, aurait dû mourir. Pourtant, la mort en a décidé autrement...
    Sarah, une enfant de seulement 9 ans, a perdu sa maman dans un accident de voiture. Elle aussi aurait dû mourir, mais elle est allée à l'encontre de son destin, c'est pourquoi l'ange de la mort est bien décidé à récupérer l'âme vacante de l'enfant.
    Depuis ce jour, la petite souffre d'un mal inconnu. Un mal qui la ronge tant qu'elle est obligée de rester enfermée dans sa chambre d'hôpital, là où Rosy, son infirmière, fait tout pour la sauver.
    Pour ses 9 ans, Raphaël lui offre une fleur provenant d'Inde, une fleur spéciale, magique, sublime... Il ne voulait qu'aider son enfant à guérir, et pourtant le souffle de vie qui maintient l'enfant près de son père faiblit de plus en plus. Existe-t-il un antidote à tous ces malheurs ? Est-il encore temps ?
    Découvre ce roman touchant et tragique dans lequel un père tente l'impossible pour sauver la vie de sa fille.
    EXTRAIT
    - Bonjour Sarah?!
    Il était sept heures trente et comme chaque matin l'énergique Rosy faisait son entrée dans la chambre de Sarah. Rosy travaillait à l'hôpital Lanval à Nice et il se trouvait aussi qu'elle était l'infirmière préférée de Sarah qui l'attendait toujours avec impatience. Pour l'enfant c'était une vraie bouffée de bonheur de la voir arriver après une longue et pénible nuit agitée. Immanquablement, Rosy s'était attachée à la petite. Sarah faisait partie de ces enfants avec lesquels on se liait dès le premier regard. Sa douceur, sa gentillesse, sa beauté fragile vous accrochait pour toujours. Rosy, maman dans l'âme, la sentait tellement seule qu'elle lui donnait le plus possible de son temps et de son amour.
    Cette infirmière était une grande et imposante femme de soixante ans. Plus tôt costaud, les cheveux auburn coupé très court. Son apparence lui donnait une allure masculine, mais son visage plutôt féminin agrémenté de quelques couleurs sur les yeux et les joues reflétait beaucoup de douceur. Elle parlait fort et avait un bel accent chantant. Elle aimait beaucoup rire aussi ce qui ne déplaisait pas aux malades, bien au contraire... C'était une femme exubérante et très rigolote, ce qui lui permettait de faire oublier par moments la maladie à ces pauvres enfants. La souffrance de ceux-ci l'avait détourné de la voie traditionnelle : mariage, enfants... Elle ne pouvait décrocher de son boulot. C'était sa raison de vivre, et du coup elle s'en oubliait elle-même.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Christel Guis est née en 1970, elle est secrétaire et a trois enfants. Elle est passionnée par la littérature dans tous les styles, surtout fantastique. Ce livre est l'aboutissement de toute une vie. Cela fait maintenant quatorze ans qu'elle y travaille et l'améliore.

  • Tel un ouragan, un père revient du jour au lendemain dans la vie d'une mère et de sa fille.
    -Ma mère m'a dit un jour, non. Non, Louisa, tu n'as pas de père.
    Pas de père. Elle a ensuite laissé quelques secondes se promener. Un silence dans le regard. À guetter ma réaction qui ne vint pas.
    - Le voir après autant d'années. Plus de neuf. Son silence brouillé. Brisé. Fracassé par sa silhouette au fond du couloir. À cet instant, la certitude que notre vie n'aura plus jamais le même goût.
    - Ce n'est pas une gamine de 9 ans qui plantera notre amour. Pas besoin qu'elle le valide. Il est temps qu'elle ait un père. Temps que je sois son père.
    Dans un maillage choral, les relations entre ces trois narrateurs sont dépeintes dans un style direct qui fait apprendre sur eux au fil des pages et qui se prête à l'intrigue de ce roman. Des voix qui s'écorchent, concilient, refusent, graillent, se murent ou résonnent dans une écriture qui épouse avec puissance et finesse les dilemmes intérieurs de ces personnages.
    Suivez troix voix, trois narrateurs submergés par une vague d'émotions, de silences, d'amours et de souffrances. Un roman psychologique poignant dont vous ne sortirez pas indemne !
    EXTRAIT
    Claire
    Louisa n'a pas voulu quitter sa chambre pour la visite de la maison.
    Elle s'est accrochée aux pieds du lit en hurlant. Des mots égrainés d'une colère sourde.
    Elle ne veut pas de Max, elle le déteste, elle me déteste. Carbure à la rage. Une croisade.
    Bang. Mon coeur cassé.
    Ma fille, ma petite fille. Je ne voulais pas ça, pour rien au monde.
    J'aime Max, tout simplement. C'est un fait, une claque, un réveil. Laisse-moi l'aimer. Laisse-le t'aimer.
    Donne-lui une chance.
    Allons vivre quelques jours là-bas et on verra après.
    Essaie au moins, Louisa. Ma Louisa.
    Elle s'est tapé la tête contre le mur, violemment.
    Une bosse au milieu de son front. Une licorne. Fragile. Éphémère. Irréelle.
    Elle m'a repoussée avec la poche de glace. Les glaçons roulés sur le sol, j'ai battu en retraite.
    Je me suis préparée et ai appelé la voisine. Elle restera avec Alma.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nathalie Nottet est née à Namur en Belgique en 1964. Psycho-criminologue de formation, elle travaille dans le secteur de l'aide à la jeunesse. Elle a de l'écriture une expérience plutôt clinique. En 2015, elle publie son premier roman L'envers des pôles (Editions WEYRICH) , un livre qui dresse les affres des troubles bipolaires dans un texte serré qui vibre, grince, tourbillonne et palpite. Quoi que je fasse est son deuxième roman publié.

  • Sa femme plongée dans un coma végétatif, l'écrivain Jacques Tessier voit sa vie basculer. Il décide alors de tout quitter pour partir sur cette pensée : trouver le littoral où ils auraient aimé s'installer. Durant cette quête, nous vivons ses intériorisations, des moments d'existence, des rencontres ; nous marchons avec lui.
    « Sandrine avait choisi d'imiter les peintres anciens comme les paysages de Zhang Zongcang... »
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Nathalie Réal, née en Périgord, partage sa vie entre son port d'attache en Charente-Maritime et la Tunisie. Également haijin, certains de ses haïkus sont traduits en japonais et en arabe.

  • Ici, c'est tour à tour en Roussillon, en Franche-Comté, en Touraine, en Aubrac, au Dauphiné... là où le lecteur s'apprête à découvrir ces histoires.
    Ailleurs, c'est là où l'auteur l'invite à découvrir la montagne, la mer, la campagne, la ville, une gare... et d'autres personnages. Une thématique inspire ces nouvelles, celle de la recherche d'êtres chers perdus.
    « Des histoires de rapports humains peints avec une grande finesse, des personnages cohérents que l'on découvre page après page, un style direct et simple se prêtant bien aux intrigues racontées »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Ancien cadre dans l'industrie, Philippe Dubreuil a repris des études de lettres classiques à sa retraite. Après un doctorat en lettres grecques et latines, il a publié Le marché aux injures à Rome : Injures et insultes dans la littérature latine (L'Harmattan, 2013), et a rassemblé dans le recueil Rome c'était hier les textes de ses conférences sur l'histoire sociétale romaine. Il a par ailleurs écrit le roman Le cahier de l'absence 08/1914 - 11/1918 (Iggybook 2018) et des nouvelles dont certaines ont été primées.

  • Nazisme, intolérance, mort, violence, pédophilie, viol sont autant de sujets tragiques abordés dans ce roman.
    L'auteur ne ménage pas ses paroles. Certains passages sont difficiles à lire en raison de l'abîme dans lequel sont plongés certains protagonistes.
    Malgré cette partie bouleversante, l'auteur aborde l'amitié, le courage et la détermination.
    L'auteur a voulu écrire ce livre pour donner la parole aux personnes souffrant de handicap mental et mettre en évidence leur manière de s'exprimer à travers les mots et les gestes.
    Ce qui le relie à cette histoire, c'est son vécu durant sa petite enfance au sein d'un I.M.P. Cela lui a permis de découvrir que leurs différents langages ont la même valeur que le nôtre sur le plan de la malice, de l'intelligence et de la créativité.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1963 à Lille, en France, Antoine Hautefeuille est passionné de littérature et d'Histoire contemporaine.

  • Une quête d'amour sous de nouvelles formes...
    Au travers de dix nouvelles, l'auteur déroule le fil de la quête amoureuse, du désir et du fantasme dans un univers décalé et onirique, toujours à la frange du merveilleux et du fantastique ou dans l'univers froid et aseptisé d'un futur déshumanisé.
    Laissez-vous embarquer par ces dix nouvelles mêlant amour et fantastique.
    EXTRAIT
    Depuis le temps que je fréquentais la Grande Bibliothèque de Pétrarque, je n'avais jamais remarqué la présence de cet homme qui rangeait avec une dévotion quasi religieuse les livres sur les étagères en bois.
    Ce soir-là, mes recherches sur les rêves commençaient à me fatiguer. Mes yeux larmoyaient d'avoir trop lu, au niveau du cou, une contracture me lançait des pointes terribles dans tout le dos et mes doigts ne parvenaient plus à tenir le stylo qui, d'ailleurs, alla rouler sous la grande table de lecture jusque de l'autre côté de la pièce. C'est ainsi qu'en essayant de récupérer mon outil de travail, je vis l'homme en blouse blanche ranger les précieux ouvrages.
    J'allai me rasseoir à une autre table, plus près de lui, en m'excusant auprès de ces doctes personnes que j'avais dérangées dans leurs études. Elles me lancèrent des oeillades courroucées, et je dus me faire toute petite et transparente pour me plonger dans l'observation de l'étrange manège de l'homme.
    Il semblait sans âge avec son front dégarni et ses yeux étirés, mais la grâce de ses mains me faisait penser qu'il ne devait pas avoir franchi les trente ans. C'était surtout son air profondément triste qui frappait le regard.
    La blouse blanche qu'il portait flottait comme une robe et ne parvenait pas à dissimuler son corps malingre.
    Complètement absorbé par sa tâche, il ne se doutait pas qu'il soulevait en moi un intérêt tout particulier. Pourquoi cet homme m'intriguait, je n'aurais su le dire à cet instant. Ce n'était qu'un employé de la bibliothèque chargé de ranger les livres que les visiteurs avaient négligemment oubliés sur les tables. - Rêve d'elfe
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Du plus loin qu'elle s'en souvienne, Valéria Jourcin Campanile a vécu un livre entre les mains. Elle lisait cachée au fond de son lit des heures entières oubliant la télévision et les jeux de l'enfance.
    Les bibliothèques étaient à la fois un havre de paix et d'aventures extraordinaires. Elle a tout dévoré en vrac, rayon par rayon : des romans de gare aux grands auteurs. Jusqu'à découvrir l'univers de Kafka, Lovecraft, Bradbury et tous les grands maîtres de la science-fiction, du fantastique ou du merveilleux qui ont nourri son imaginaire.
    Elle vit en Provence et a écrit une quinzaine de romans et de nouvelles ainsi que des contes pour les enfants.

  • Ma, une jeune femme, est internée pour dépression. C'est un monde nouveau et effrayant qui s'offre à elle...
    Ma a dix-neuf ans. Elle fêtera ses vingt ans dans quelques mois, sans vraiment être certaine de parvenir jusque-là. Depuis des années, Ma tente de combattre son principal ennemi : la dépression. Elle compare sa maladie à un gros chien noir qui l'effraie et lui colle au corps.
    Sur sa demande, elle est internée dans le pavillon D, une des unités de l'hôpital psychiatrique non loin de chez elle.
    Ma va découvrir un univers effrayant. Des heures et des nuits qui marqueront sa vie au fer rouge. Là-bas, elle commencera à noter le déroulement de chacune de ses journées dans un carnet, pour ne rien oublier. Ce qu'elle voit, entend et ressent, tout cela d'un point de vue subjectif, est effroyable et doit être écrit.
    Découvrez le récit de Ma, une jeune dépressive, qui prends note de tout. Pour ne pas oublier...
    EXTRAIT
    Il m'a entouré de son bras fort, musclé, recouvert du tissu pelucheux dont était cousu le peignoir. Ce fameux peignoir qu'il m'avait posé sur les épaules la veille. Je suis censé réagir à ce contact masculin, à cette étreinte de garçon, dans l'obscurité d'une pièce vide, mais je ne dis pas un mot. Je suis un peu raide, je ne sais pas vraiment quelle réaction adopter. Je n'ai pas souvent de contacts physiques avec la gent masculine. Et puis, la scène s'est enveloppée d'instinct et de tendresse, alors sans réfléchir, j'ai posé ma tête sur l'épaule de ce presque inconnu. Je ne connais pas vraiment ce mec, ce mec qui a presque mon âge mais qui me semble être un grand frère que je connais finalement depuis bien plus longtemps. À cet instant, je sais que pour longtemps, je lui serai reconnaissante. Cette étreinte était tout ce dont j'avais besoin ce soir-là, pendant que mon coeur saignait en silence, pendant que mes yeux pleuraient sans couler, en pensant à cette solitude que je n'ai même pas vraiment choisie. Peut-être que Redwan lui aussi est triste, peut-être que lui aussi se sent seul et que son âme pleure sans bruits.
    Alors, sans rien dire du tout, je me suis laissée aller, j'ai laissé fondre mes pupilles, mes iris se noyer. On a partagé notre solitude à deux et j'ai pu sangloter contre lui, pendant qu'il caressait doucement mes cheveux.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marion Richon, tout juste 21 ans est née en Savoie où l'écriture l'a bercée depuis sa plus tendre enfance. À la suite d'un début d'études en communication, elle s'oriente en lettres modernes.
    Après la publication d'un premier recueil de proses poétiques à 18 ans, elle propose aujourd'hui son premier roman.

  • Un homme parcours le monde pour retrouver celle qu'il aime, et plus encore...
    Elle court à perdre haleine sur les hauteurs de Liège pour se libérer des incertitudes.
    Il traverse le monde entier pour goûter au bonheur alors qu'il ne faut pas le chercher bien loin.
    Il découvre une joie insoupçonnée auprès d'une petite fille qu'il n'a pas vu naître.
    Elle se bat contre un ennemi qui va devenir son meilleur ami.
    Il revient là où sa vie a basculé ; pour pardonner.
    Et derrière eux, la ville, si belle, si turbulente, si élégante, si ardente...
    Découvrez une romance mêlée de suspense et de mystères entre un homme et une femmes que tout a séparé.
    EXTRAIT
    Julia reprenait tout doucement son souffle en haut de la colline surnommée le balcon de Liège. Malgré les divers événements pour faire connaître cette partie de la ville wallonne «?Lîdge?», les Coteaux de la Citadelle demeuraient mystérieux ou même encore inconnus pour beaucoup. Certains touristes les découvrant même avant les Liégeois. Chinois, Américains, Espagnols, Suisses, Hollandais... On venait de partout ici : admirer le paysage lors d'une balade, gravir les pentes raides et sinueuses des venelles en respirant bruyamment, se prélasser dans le champ aux moutons sous le soleil...
    Julia adorait aussi venir sur les Coteaux. Ces vingt-huit hectares de terres avaient été extraordinairement préservés. Certains endroits comme les anciens vignobles et remparts avaient été démolis au fil du temps, mais une grande partie du site restait préservée par diverses associations.
    Le dimanche, des familles, couples, amis venaient pique-niquer dans Favechamps, ces prés restés sauvages à trois minutes du centre-ville.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sophie Hubin, 32 ans, est née, a grandi et vit à Liège. Éprise de liberté et d'évasion, elle aime par-dessus tout voyager mais reste attachée à ses racines et à sa culture. Dès la première ébauche de cet ouvrage, la Cité Ardente lui apparaît comme l'incontournable toile de fond de cette histoire. Petit bonhomme en bord de Meuse est son premier roman.

  • Alors qu'ils sont près du but, Li Bai et ses compagnons doivent faire face à une armée de révolutionnaires et de soldats.
    Après de multiples aventures, de féroces combats, Li Bai, Chen, Chao et Fu arrivent enfin à échapper à la triade du pavillon noir. Pour ne plus attirer l'attention sur eux, les quatre amis décident de se séparer pour se retrouver plus tard à Qinzhou, une ville côtière de Chine. Mais cette stratégie sera loin d'être suffisante. Traqués de toutes parts, la deuxième partie de leur voyage jusqu'à Pekin, ne sera pas de tout repos. D'autant qu'une fois à l'intérieur de la ville impériale, s'ils réussissent à y entrer pour retrouver la mère de Li Bai gravement malade, l'affrontement entre une armée révolutionnaire appelée « les boxers » et les soldats des légations étrangères, gommera toute trace d'humanité d'une civilisation millénaire pour y perpétrer un massacre sans nom. Qui réussira à sortir indemne de ce guêpier où la folie des hommes a définitivement supplanté la raison ? Les qualités hors norme du petit groupe de combattants alliées à la force brutale de Bao, le molosse de Chao, suffiront elles pour survivre à cet enfer ? Combien d'entre eux en reviendront indemne ?
    Découvrez le second tome des Combattants du royaume de jade, une série épique dans la Chine impériale !
    EXTRAIT
    La journée avait été longue pour Fu et Chao, éreintés par cette marche sans fin dans un environnement obéré de tout repère. Bao, lui, semblait savourer cette équipée sauvage à travers la mangrove que le trio s'évertuait à franchir depuis deux jours. Il trouvait à son goût cet univers pullulant de vies mystérieuses et cachées, qu'il se faisait fort de débusquer pour tenter d'en faire son repas. Pour Fu, par contre, il devenait urgent de sortir de cette forêt inextricable. Devant l'impermanence des choses et la difficulté de progression qui devenait limite pour les chevaux, il commençait à perdre patience, et les jurons fusaient de plus en plus dans une bouche d'ordinaire silencieuse. Les bêtes trébuchaient contre les racines cachées sous le matelas de vapeur grisâtre, et tout vaillants qu'ils soient, les chevaux regimbaient de plus en plus à avancer. En plus d'enfoncer leurs pieds dans une fange immonde qui s'agrippait aux jambes dans un bruit de succion, Fu voyait l'eau monter et descendre selon un cycle qui lui était complètement inconnu. C'était un homme des terres ignorant tout de ces phénomènes qui le décontenançaient. Quand l'eau se retirait, la boue rejetait son lot de crustacés, de crabes, ou de poissons en forme de serpents, mettant les nerfs en pelote des chevaux, comme ceux des humains, d'ailleurs.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né dans le Nord de la France, Éric Van Hooland se passionne depuis son plus jeune âge pour les romans d'arts martiaux où la capacité extraordinaire de certains hommes dans le domaine du combat dépasse parfois ce que la plus vive imagination ne saurait inventer. Consultant dans la vie et ancien champion de boxe française, il réussit à offrir un roman d'aventures fait de dépassement de soi, d'exotisme, de découverte et d'actions dans une période trouble de la Chine du début du 20 ème siècle.

  • Talia

    Abderrahim Zoukani

    Talia, une femme fière, se bat pour conserver sa condition.
    Au carrefour de la marginalisation et de l'ostracisme socioculturels et politiques, de la misère et de l'impécuniosité ataviques, aux confins du délire et du déchaînement psychosociaux, Talia s'élève en une posture de guerrière et de dernière maquisarde refusant toute aliénation de ses valeurs, toute atteinte à son amour propre. Fière de ce qu'elle est, de ce qui fait qu'elle est ce qu'elle est, elle arbore son ipséité quasi unique en son genre ! Victime d'ici et d'ailleurs, du semblable et du dissemblable. Pourtant, elle continue, en un être invincible, sa lutte à survivre et à exister dans un milieu où seuls les hommes ont le monopole du pouvoir et le prestige d'exister, non en tant que personne, plutôt qu'en tant que partie prenante de la société. Elle n'est pas zéro et elle refuse de le lui assigner ; elle est là avec l'Homme, vit avec lui, en lui, sans lui.....
    Découvrez un roman fort et puissant, dans lequel la figure de Talia se révèle en femme forte, résistante et puissante, fière de ses valeur et de qu'elle est !
    EXTRAIT
    Les voyageurs montèrent dans le train traînant leurs bagages derrières eux, Bourigue, les yeux sur les marchepieds, avançait prudemment et songeant à la personne que le destin choira pour être sa compagnie de voyage.«?Ah, si uniquement Dieu m'envoya une jolie blonde aux yeux bleus de myosotis je lui saurai éternellement gré?!?» se dit-il à part lui.
    Le grand Dieu exauça son voeu. Il se retrouva par quelque miracle en face d'une élégante lady aux cheveux bruns rassemblés par un catogan en harmonie totale avec la robe mordorée qu'elle portait. Elle le toisa d'un regard vitreux et bovin ne lui donnant guère la confiance à laquelle il aspirait pour l'entretenir?! Bouche bée, perplexe, il la regarda sans prononcer un traître mot?; on dirait un écolier devant son maître. À mille tentatives rationnelles de sauver son amour-propre et de rester froid à son égard, il se retrouve à son insu charrié par ce visage délicat et impitoyable?! À son désespoir, il prit une gazette économique survola quelques pages, sans lire mot?! « Quelle belle créature, comment l'aborderai-je?? Quelles moelleuses paroles lui dirai-je pour la rendre moins prude?? ».Telles furent ses pensées en ce moment. Il l'a sentie s'approchant et s'éloignant, la distance infinitésimale qui les séparait semblait se mesurer en année-lumière. L'aubaine qu'il attendait vint à se réaliser quand le tangage du train, dû probablement à un incident casuel aux motifs méconnus, fit tomber quelques bagages sur terre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Zoukani Abderrahim, enseignant de nationalité marocaine, est né en 1980 à Ouarzazate, au sud-est du Maroc. Il est titulaire d'une licence en études françaises de la faculté des lettres et sciences humaines Ain Chock, université Hassan II. Il est en cours de formation master sciences de langages et traduction à la faculté des lettres et sciences humaines Mohammedia, université Hassan II.

  • Marion est la fille unique dans une famille ordinaire demeurant en France. Mais, quelques semaines après sa rentrée en sixième, elle vit une aventure extraordinaire. Une nuit, un Indien apparaît dans sa chambre. Est-ce la réalité, un rêve, un fantôme ou tout simplement le fruit de son imagination. Après cette première expérience inexplicable, le sort semble s'acharner sur elle. Ses parents commencent à douter de sa santé mentale. À la suite d'un accident, alors qu'elle empêche une enfant de se faire écraser par un autocar, la jeune Marion se fait heurter par celui-ci et tombe dans le coma. Elle en sort miraculeusement sous le regard interrogateur de ses médecins qui n'avaient plus d'espoir qu'elle se réveille un jour.
    Puis, aidée de son meilleur ami Jérémie, la jeune écolière mène l'enquête sur le mystérieux Indien qui venait lui rendre visite durant la nuit. Le résultat de ses recherches est tout simplement étonnant...
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Née en 1974 en Vendée, dans une famille de quatre enfants, Isabelle Moufid est la seule fille. Mariée en 2005 et mère de deux beaux enfants, elle a toujours été une femme de caractère. Pendant de longues années, elle a travaillé dans la métallurgie, un travail intéressant mais très pénible physiquement. À présent invalide, elle n'est pas désespérée pour autant. Ce que son corps ne peut plus faire, son esprit le compense. L'auteure a plusieurs centres d'intérêt dont les voyages à la découverte d'autres cultures, la lecture et l'écriture. C'est en 1995 qu'elle écrit son premier roman, Loup-blanc.

  • Viviane apprend la nouvelle de sa mutation dans le Jura avec surprise, parviendra-t-elle à faire face à de nombreuses déconvenues ?
    Viviane Temps, jeune lyonnaise qui suit tranquillement le cours d'une vie bien rangée, apprend avec surprise qu'elle est mutée en tant que professeure dans le Jura?! Commence alors une série de déconvenues qui n'épargneront pas la jeune femme.
    Les élèves ne sont pas tendres et les complications se multiplient. La jeune professeure doit tout mettre en oeuvre pour apprendre sur le tas son nouveau métier, tout en tentant de sauver son histoire d'amour à distance.
    Cette lutte incessante permettra-t-elle à Viviane de devenir une adulte accomplie??
    Une histoire de vie, d'apprentissages et d'amour.
    Un roman qui montre la lutte d'une jeune femme pour s'accomplir tout en sauvant son histoire d'amour.
    EXTRAIT
    En contemplant la ville, Viviane essaya de se rassurer. Mais elle ne pouvait jouer à l'aveugle, elle voyait ces bâtiments défraîchis et ces toits humides. Une ville vide, sans cinéma, sans commerce et sans théâtre. Elle savait, grâce à internet, que cette ville vieillotte et austère ne possédait qu'un seul bar et une unique boulangerie. Elle s'imaginait qu'en hiver, même la neige ne venait pas ici restant accrochée en hauteur dans les montagnes. Ce cloaque, apparemment, ne contenait alors que pluie et boue. La jeune femme pensait, avec effroi, au soleil, qui ne toucherait son appartement que deux heures dans la journée. Elle voulut hurler soudain, comme une gamine capricieuse. Mais, elle retourna dans sa voiture et se contenta de gratter le volant. Toujours un peu plus... Elle se retint de jurer et cessa comme il avait débuté ce toc qui lui blessait les doigts. Viviane suivit des yeux le petit cours d'eau qui sillonnait à travers la ville, puis elle posa la tête sur le volant. Il fallait pourtant y aller. Elle se sentait si démunie... Elle pensa à son Lucas. Ils s'étaient rencontrés à la faculté lors de la première réunion. Lui avait choisi d'être professeur d'EPS, elle de français. Depuis, ils s'aimaient d'un amour passionné. Elle trouvait dommage qu'il ait eu sa première demande à Lyon et elle non. Cela était même un peu injuste. Il fallait pourtant reprendre la route. La pensée de son bien-aimé la réconforta, tout n'était pas si noir.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1992, Laura Paulus est une jeune professeure de français et correspondante pour l'Alsace, le journal local. Elle enseigne aujourd'hui en lycée dans sa région de coeur. Elle a déjà écrit un recueil de nouvelles, un recueil de poèmes et de slams ainsi que deux biographies. Prochainement, elle voudrait écrire un roman policier. Elle aime les voyages et le sport, elle pratique le tennis et l'escrime artistique.

  • Un roman sur la lutte contre la muscoviscidose avec une approche particulière...
    Orphelin de rien et de personne est une voix qui parle de la maladie, la mucoviscidose... Elle n'est pas celle d'un malade ni celle d'un médecin... Seulement une voix amie qui raconte de l'extérieur mais en proximité la vie avec un mal incurable.
    Orphelin de rien et de personne évoque la maladie de l'autre, celle du camarade. À la fois empathique et distancé, porteur d'énergie et de messages optimistes, ce livre témoigne des moments heureux et des phases de désespoir d'un homme qui a choisi de ne pas subir et de rester debout pour faire face à la mucoviscidose et au risque d'exclusion.
    Un petit garçon va réussir à prendre en main son existence, lutter, c'est important?! De petites en grandes victoires, il va trouver un travail, une entreprise, une famille. Il va vivre à l'égal des autres mais en payant un prix un peu plus fort.
    Vision et approche singulières de la maladie avec pour unique objectif de transmettre à celles et ceux qui sont malades et luttent sans répit un nouveau courage, la résolution et la volonté farouche de toujours aller plus loin.
    Cette fiction donnera aux malades le courage et l'envie d'aller toujours plus loin !
    EXTRAIT
    Cette saloperie de confiture qui stagne dans mes poumons fournit un milieu propice à la multiplication des bactéries et des champignons qui provoquent des infections, le docteur de l'orphelinat les diagnostique comme de l'asthme. Il ne sait pas vraiment comment les traiter, je suis dans un cercle vicieux, j'ai des infections à répétitions qui favorisent mes crises d'étouffement. Je ne sais pas ce que j'ai, je ne suis jamais bien, je suis le seul à l'orphelinat à être malade !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Cadre supérieur en préretraite, Ellande Bakean écrit des romans de la vie des hommes et des formations sur les valeurs trans dynamiques.
    Orphelin de rien et de personne est son sixième livre.
    Un projet humain, un projet littéraire me portent. Découvrir, apprendre, écrire sont les clefs de mon bonheur.

  • 1939, fuite, rencontres et combats suite à l'arrivée des troupes franquistes en Catalogne.
    Chaque être humain renferme en lui une zone de ténèbres et une zone de lumière, son merveilleux et son misérable. Obscurité et clarté s'interpénètrent et se combattent.
    Ce roman déroule de telles confrontations au sein de différents personnages, dont des émigrés espagnols et polonais. Leurs destins se croisent dans la campagne au sud de Nantes.
    Enthousiasmes des passions et tumultes. Des énergies et des lâchetés. Les «?petites?» histoires se mêlent à la « Grande?».
    Pourquoi un jeune et brillant scientifique français a-t-il quitté rapidement sa région des bords de Loire pour s'exiler au Japon?? Et pourquoi est-il si angoissé à la perspective d'y retourner pour un court séjour??
    Fond de drames, énigme, suspense, les combats entre la lumière et l'obscurité sont rudes...
    Les raisons d'une émigration cachent parfois bien des mystères...
    EXTRAIT
    Paloma et Alfonso peinaient dans cette longue marche. Les mères les encourageaient, évoquaient longuement leurs pères restés courageusement en arrière pour continuer à se battre. Elles leur parlaient aussi de la France qui n'était plus très loin, où ils seraient bien accueillis, avec cet hiver qui commençait à tirer à sa fin. « Regardez, on a dépassé Cadaquès, on va bientôt atteindre Le Perthus ! Et puis on est ensemble tous les quatre, au milieu de beaucoup de camarades. On va y arriver. On est plein de courage. » Dans la colonne on se soutenait ; parfois de petits enfants étaient portés, passant de bras en bras à la place des valises et des sacs. On chantait des chants de la République, « El Paso del Ebro », « No Pasaran... » Le bruit de la canonnade s'estompait peu à peu au sud. Progressivement les pentes se firent plus rudes, on s'approchait du col. Et puis un frémissement parcourut la colonne : « On a réussi, c'est la frontière ! »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1947, Tadiou Szwed est d'origine polonaise. Il a poursuivi une carrière scientifique comme professeur de mathématiques au sein de l'Enseignement Supérieur. Après avoir écrit dans le passé quelques articles et analyses adressés à des journaux, à des hommes ou femmes politiques, il écrit des nouvelles depuis quatre ans. Cette activité d'écriture, concrétisée par ce premier roman, lui est maintenant essentielle.

  • Suivez un jeune fonctionnaire dans la Pologue des années 2050 pour une quête des plus périlleuses !
    Cracovie, État-district de Pologne, années 2050.
    Wysniew Mendelski est un jeune fonctionnaire travaillant au sein d'une des puissantes institutions de l'Europe, reconstruite politiquement après le cataclysme de la « Grande Guerre » sur les bases de la démocratie la plus parfaite qui ait jamais été et d'une bioéconomie en harmonie avec la terre nourricière. Tout autour de la cité, à perte de vue, des champs de tournesol, « le végétal le plus proche de l'humain, à hauteur d'homo sapiens, visage rond et fixé sur le soleil, la lumière. La vérité. » Mais de quelle vérité parle-t-on ? D'origine modeste, Wysniew rêve de s'épanouir individuellement dans ce monde radieux mais des idées l'obsèdent, étranges et subversives. Quel est cet ancien camp qu'on démonte dans la plaine d'Oswiecim ? Que signifie cette étoile de Josefa dont lui parle ce fou de Beresniak ? Tiraillé entre les ambitions et les désirs de deux femmes, Danielle et Helena, Wysniew a enclenché malgré lui un dangereux travail de mémoire.
    Plongez-vous dans ce roman d'anticipation empli de mystères, de romances et de dangers, qui vous fera découvrir un système totalitaire inédit.
    EXTRAIT
    Il fallait à tout prix mettre fin à la suprématie exercée par les sept firmes multinationales, plus puissantes - financièrement - chacune d'entre elles, que la plupart des États du monde. Pour une infime partie de ceux-ci, l'urgence était environnementale, pour d'autres, sociale, pour l'écrasante majorité elle demeurait politique. « Tant que les firmes marchaient avec les gouvernants, comme au début du siècle, ça roulait. Dans les bouquins d'histoire, c'est ce qu'ils racontent. Ce sont les États eux-mêmes qui injectaient de l'argent dans les grandes firmes et dans les groupes bancaires quand surgissait une crise économique. Certains dirigeants de trusts réalisaient même de belles carrières politiques, tu peux me croire... Les firmes produisaient, les banques finançaient, la publicité vantait, la grande distribution vendait, les péquenauds du monde entier consommaient et s'endettaient, l'État complice ponctionnait en impositions, réglementait, et sanctionnait ceux qui critiquaient tout ce système... Un sacré bon système, parfaitement huilé, je peux te le dire... Pour preuve, mon gars, il y avait même les exclus, la racaille des quartiers sinistrés, les chômeurs, les clodos de tout poil, tous bien maintenus là où ils étaient, pour bien flanquer la trouille aux autres milliards de connards, et pour bien les inciter à continuer de trimer, d'acheter, de rester sur les bons rails... ! » Toutefois, les firmes parvinrent à un degré de puissance trop élevé pour qu'il durât plus longtemps. L'alliance, qu'elle fût auparavant ouvertement déclarée ou tacite, se rompit. Certains responsables politiques virent dans cette situation la fin de leur pouvoir, autrement dit de leurs privilèges et de leur confort. Et toutes ces manifestations dans les rues, cette tension sociale de plus en plus difficile à contrôler : la situation imposait une reprise en main rapide. Il fallait désigner un ennemi commun : les Sept.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    L'écrivain châtelleraudais, David Pascaud, publie son deuxième roman. Un livre d'anticipation où toute mémoire est éliminée par un système totalitaire. - Victor Boiteau, La Nouvelle République
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    David Pascaud vit et écrit dans la région de Poitiers. Enseignant, il a aussi travaillé pendant dix ans dans la presse et l'édition. Auteur du roman Araldus (2015, version numérique aux Éditions Jerkbook), certaines de ses nouvelles ont également été publiées à l'instar de : Nouvelles d'un vaste monde (2013, BooxMaker - actuellement indisponible) et Valises (2018, Éditions du Carnet à Spirale - Toulouse).

  • L'avenir vous fait peur ? Laissez vagabonder votre esprit à travers ce livre qui imagine une version positive de notre futur !
    Ce livre se veut léger, humble, et vrai. Comme de se déplacer à trottinette, comme de laisser vagabonder sa pensée sur le chemin de la Hollande, et surtout comme d'oser imaginer ce que sera notre vie quotidienne dans trente ans. Ce livre est aussi un acte de résistance. Il est rare de lire ou d'entendre une vision du futur autre que l'expression d'une dépression collective. L'actualité quotidienne, les nationalismes et le populisme, le terrorisme et le fanatisme... notre univers semble aller de mal en pire. Le monde était-il donc mieux avant ? Courons-nous tout droit vers l'effondrement ?
    /> Non car au-delà de cette actualité et de ces peurs se révèlent les tendances de fond d'évolution positive de notre société. Le niveau et l'espérance de vie progressent, comme l'accès à l'information dans le monde et, c'est le plus important, les humains ont compris la clé qui va guider notre futur : LA LIBERTÉ vis à vis du travail, de la religion, de l'argent, du pouvoir...
    Chacune des huit étapes qui jalonnent ce périple à trottinette est l'occasion d'imaginer l'avenir. Ces visions de demain sont parfois proches des changements que nous commençons à connaître, parfois décalées, « utopiques » diraient certains ? Tant mieux. Cela nous aide à visualiser un chemin intéressant. Et possible.
    Le long d'une expédition à trottinette en huit étapes, cet essai vous invite à visualiser l'avenir qui se prépare à partir d'une observation minutieuse des actualités.
    EXTRAIT
    Il n'empêche qu'en 2050, nous avons bien progressé, et partout dans le monde, dans l'ingrédient numéro 1 à même de procurer du bonheur : la liberté. Moins de conflits de pouvoir, moins de quête d'argent et de nécessité de travailler, un corps en bonne santé... : que rêver de mieux ? Pourvu que cela serve un seul but : être libre. Le bonheur est peut-être le simple résultat de la liberté, résumait Ivan Jablonka dans son livre « en camping-car ». Adolescent dans les années 1980, il n'aimait pas subir l'injonction « soyez-heureux, bordel » de son père juif ayant connu la Shoah. Mais il vivait le bonheur de ces étés ensoleillés dans la nature parce que le camping-car lui offrait... la liberté.
    Chacun dispose aujourd'hui de beaucoup de liberté et de moyens pour être heureux, mais on a aussi placé la barre du bonheur plus haut. De peur que mener tranquillement sa vie conduise à la routine et à l'ennui, on rêve d'atteindre des objectifs ambitieux. On veut par exemple réussir dans un sport, apprendre à jouer un instrument de musique, ou plutôt « savoir jouer », et c'est là l'erreur : la recherche du but plutôt que le bonheur du chemin. Nous recherchons émotions, sensations, frissons. Et heureusement, pas par des expédients chimiques. Les « soma », ces pilules du bonheur du Meilleur des mondes d'Aldous Huxley n'existent plus en 2050. Bouddha avait compris que la recherche de sensations de plaisir constituait en fait la racine profonde de la souffrance à venir. Pour atteindre un vrai bonheur, les hommes ont besoin de ralentir la poursuite du plaisir, pas de l'accélérer. Bouddha nous encourage à observer comment les sensations s'élèvent puis disparaissent. On comprend alors que ces sensations sont éphémères et dénuées de sens. Quel est l'intérêt de courir après quelque chose qui disparaît aussitôt qu'on l'aperçoit ? 2050 n'est pas un paradis artificiel !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Baptiste De Gandt est promoteur des mobilités douces, directeur de l'association Le Grand Huit. Auparavant chasseur de têtes puis directeur des Ressources Humaines, il a découvert un jour le bonheur de délaisser la voiture, développant ainsi qualité de vie, relations de proximité, santé, protection de l'environnement, simplicité et sourire.

  • Re-née

    Alice Renard

    Une poétesse se fait passer pour un homme afin de déclarer son amour aux femmes, dans le Paris des années 1900.
    Renée Vivien a réussi à se construire une notoriété en France en se faisant passer pour un homme. Par ce subterfuge, elle loue son amour des femmes dans ses poèmes sans choquer. Mais dans le Paris bouillonnant des années 1900, les écrivains ne restent pas longtemps invisibles. Acculée, elle prend les devants et affiche sa réelle identité en ajoutant un « e » à son prénom. Ce n'est pas la première femme à se revendiquer poète, mais c'est la première à assumer son saphisme publiquement.
    Léa, jeune assistante-réalisatrice, tourne un film sur sa vie. Avec un siècle d'écart, elle découvre cette auteure sensible, en prise avec son époque conservatrice, qui tente de résister aux critiques et à ses amours tumultueuses où la baronne de Zuylen est en rivalité avec Natalie Clifford Barney.
    À travers le regard d'une cinéaste, découvrez, dans ce roman historique et féministe, une auteure qui n'a pas peur se dévoiler malgré les obstacles de son époque.
    EXTRAIT
    Pauline pâlit. Elle essaya de rester détachée et de trahir le moins possible son émotion :
    - Natalie t'a écrit ?
    - Oui. Elle nous invite à un goûter littéraire.
    - J'imagine très bien qui sera présent : Pierre Louÿs, Liane de Pougy, peut-être Éva. Toute sa cour.
    - Oui, c'est possible. Qu'en penses-tu ?
    - Je n'y tiens pas du tout. C'est une idée détestable.
    Et elle se replongea dans ses écrits.
    Hélène, légèrement agacée par sa réaction,
    - Je sais que tu ne la portes pas particulièrement dans ton coeur et que vous vous êtes quittées en très mauvais termes, mais tu devrais tirer un trait sur tout cela et faire preuve d'un peu plus de maturité.
    Pauline releva la tête et écarquilla les yeux, ne croyant pas ce qu'elle venait d'entendre. Hélène qui la poussait vers son ancienne amante. Elle ne réalisait pas combien cette proposition était sulfureuse. Elle, qui luttait depuis des mois contre ce retour, y était maintenant poussée par sa propre compagne. Plus elle essayait de chasser Natalie de ses pensées et plus elle revenait en force. Elle avait réellement le sentiment de nager à contre-courant et de s'épuiser. Alors qu'elle avait plus que jamais besoin d'Hélène pour la soutenir dans cette lutte, elle était sur le point de lui porter le coup fatal.
    La proposition de Natalie était machiavélique. Pauline tenta de la contrer à nouveau :
    - Je te le redis, c'est une très mauvaise idée. Je ne veux plus qu'elle fasse partie de ma vie. Je ne veux plus la revoir.
    - Ah oui ? Les choses sont aussi simples pour toi ? Tu penses que tu peux te soustraire à tes devoirs ?
    - Oui, je peux encore décider des personnes que je souhaite voir ou pas. Je me suis affranchie de ma famille, ce n'est pas pour que l'on m'impose des rencontres et des rendez-vous mondains.
    - Tout n'est pas si simple Pauline. Je sais que c'est difficile pour toi, voire douloureux de la voir. Mais tu ne réalises pas combien les salons se ferment à nous. Depuis ton idée d'ajouter un « e » à René, il est extrêmement rare que nous soyons invitées toutes les deux. Pour une fois que c'est le cas, je pense qu'il serait très mal venu de refuser.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alice Renard a toujours écrit pour son plaisir, des courts métrages, des nouvelles. La crise de la quarantaine l'a convertie en écrivaine passionnée. Observatrice du genre humain, férue de cinéma, elle vous livre son premier roman, le fruit de ses recherches et lectures sur une poétesse du début du vingtième siècle.

  • Les seize nouvelles du recueil Sauter la Mer résonnent en chroniques de notre temps. Les sentiments les plus profonds et secrets se mêlent dans un monde toujours le même et toujours autre. Les nouvelles se suivent tel un patchwork de couleurs humaines sur un ton fantaisiste, drôle, parfois poétique pour participer au grand récit collectif. Des personnages atypiques et attachants vivent leur vie ; un Noël tropical, une saison bleue, l'abstraction mathématique, Paris. D'une balade au Panthéon, sur la Croisette, ou à New York, on se croise et on vit ensemble ; le temps d'une nouvelle. Pour finir tous sous un carré en dentelle...
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Sylvie Yeung est née métisse à la Réunion. Après une Maîtrise en Mathématiques à Toulouse et parallèlement passionnée par la danse, elle sera engagée à Cannes dans la compagnie de Modern-Jazz : Les Métropolis. 5 ans. Par ailleurs, ayant obtenu un Master en Communication, elle réalisera documentaires et interviews pour L'Inserm. Depuis 2012, elle vit à Paris où elle est photographe. Reportages réalisés : New-York, Opéra de Paris, La fête de l'eau à l'île Maurice, Le Bhoutan.

  • Guidé par la soif de vengeance, Edmond est prêt à commettre le pire : tuer son propre père.
    Edmond est décidé. Il va tuer le jeune gars pour franchir le Rubicon de son enfance sordide. Et aussi parce qu'il en a énormément envie. Mais auparavant, il doit écrire son histoire et convoquer tous les bourreaux qui lui ont pourri ses jeunes années, afin de les forcer à comparaître avec lui au tribunal. Après avoir dilapidé tout l'argent de son père, et le contraindre à finir sa vie dans un établissement sordide, il se rendra à la police.
    Car celui qui tient la première place parmi ses bourreaux, c'est son père. Et plus il écrit, plus Edmond se souvient de l'addition de servilité, de manipulation, de culpabilisation subies dans son coin de campagne, adroitement relayées par ses camarades et ses enseignants, jusqu'au curé.
    Tout est prêt. Sa vengeance sera imparable.
    Mais parfois, il y a des grains de sable même dans les plans les mieux élaborés. Pour le meilleur ou pour le pire. Allez savoir.
    Un roman psychologique intense, qui traite de l'impact d'une enfance difficile sur toute une vie, et explore les difficultés liées à la compréhension et au pardon.
    EXTRAIT
    Six ans. On n'a pas beaucoup de souvenirs de cet âge-là. Des images, quelques moments triés, des odeurs aussi. Et des sensations. La peur du noir, la douleur des coups qui lui en rappelait une autre. Pour une fois, ce n'est pas le père qui en était à l'origine. Edmond s'était débrouillé seul pour se casser le bras.
    Comme tous les gamins de la campagne, son frère et lui adoraient monter aux arbres. Jusqu'en haut du cerisier même, qui devait mesurer au moins cent mètres dans sa mémoire d'enfant. Les deux garçons grimpaient jusqu'à la plus haute branche, là où seuls vont les oiseaux, parce que c'est là que se trouvaient les plus belles cerises qui avaient profité d'un soleil qu'aucune feuille ne venait voiler. Ils n'avaient pas peur et, en acrobates légers qu'ils étaient, ils pouvaient prendre appui sur les branches les plus fines. Bien sûr, arrivés en haut, ils se gavaient des fruits gorgés de jus avant d'emplir leurs sacs plastiques. Il leur était même arrivé d'y grimper un jour où il y avait grand vent et que les parents étaient partis faire les courses. En haut de l'arbre, secoués par les rafales, ils riaient en injuriant les Dieux grecs dont ils avaient lu les noms dans un livre, se moquant d'Éole incapable de les faire tomber.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    D'abord enseignant puis archéologue médiéviste, pour finir conseiller municipal de sa ville, Jean-Denis Clabaut est auteur d'ouvrages historiques et de romans. Cette passion de l'écriture, qui est née dans la librairie de son enfance, l'a amené à fonder l'Association des Auteurs Du Nord qui a pour but la promotion de la lecture et de l'écriture dans les prisons.

  • Des belles anecdotes légères qui donnent le sourire aux lèvres !
    Rédigé sous forme de chroniques, ce roman raconte les tribulations d'une petite fille délurée de 0 à 12 ans et son évolution au sein d'une famille pleine de fantaisie et d'humour.
    Accordez-vous un moment de plaisir en lisant ces mini-chroniques : une écriture agréable et poétique, des situations drôles et des souvenirs d'enfance qui rendent nostalgiques...
    EXTRAIT
    Aujourd'hui, j'ai perdu ma première dent, une petite incisive tout en bas de ma bouche.
    Après avoir gesticulé et tournoyé de plus en plus fort de semaine en semaine, elle a fini par abandonner ma mâchoire en plein bonbon Batna de fin de goûter. J'ai même failli l'avaler tellement je ne m'y attendais pas.
    Ça m'a fait tout drôle de la découvrir soudain comme un petit caillou blanc de Poucet gisant dans la paume de ma main.
    Comme ça, il y a des trucs qui te poussent dans la bouche et puis un jour, ça tombe sans crier gare comme si on allait se décomposer au détail.
    Il paraît que lorsqu'on devient vieux, ça fait pareil avec les cheveux. J'espère que je ne deviendrai jamais trop vieille d'un coup. Sauf que d'après Véro, enfin plus exactement le grand-père de Véro, on n'a pas trop le choix...
    Donc j'ai rangé ma dent dans une enveloppe avec précaution à l'attention de la souris et j'ai glissé l'enveloppe sous mon oreiller.
    Le problème c'est que je ne sais pas franchement comment elle va faire pour escalader un deuxième étage. C'est pas une chauve-souris ! Enfin, pour être sûre quand même, j'ai décidé de ne pas fermer l'oeil de la nuit. Juste pour la voir, voir à quoi elle ressemble vraiment.
    Il paraît qu'elle va prendre l'enveloppe et l'ouvrir pour vérifier que c'est bien ma dent. Donc je vais garder la bouche ouverte pour qu'elle voie bien que j'ai une incisive en moins, qu'elle ne s'imagine pas que j'ai pris la dent de Véro par exemple qui a perdu la sienne dimanche dernier en plein cachou...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Tine Gabriel partage sa vie entre l'Alsace, les Vosges et le lac Léman. Après un parcours atypique dans la publicité puis la grande distribution et le consulting, elle travaille depuis plusieurs années comme acheteuse dans l'industrie à Strasbourg.
    Passionnée d'écriture depuis toujours, ceci est son premier roman.

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