• Dans la province du Shandong, Shangguan Lushi donne naissance à neuf enfants dont un seul garçon, Jintong, Enfant d'Or. Ce petit dernier, l'enfant gâté né d'un pasteur suédois, est un obsédé surdoué. Narrateur de cette vaste fresque de la société rurale,

  • Chien blanc et balançoire

    Mo Yan

    Au canton nord-est de Gaomi, le pays littéraire de Mo Yan, les histoires deviennent paraboles et légendes. Chien blanc et balançoire est le premier récit ainsi ancré dans sa terre, dans les souvenirs de sa jeunesse. Très vite, d'une nouvelle à l'autre, il mène son lecteur dans un monde outré, violent, souvent décalé, où le comique grossier fait, paradoxalement, surgir une étonnante finesse de sentiments. De La Femme de Commandant à Grande Bouche (la " grande gueule " de Mo Yan en jeune narrateur), il nous fait rire aux larmes, rêver, et comprendre la dure réalité de son temps.
    Mo Yan, en conteur hors pair, nous guide sur les chemins de sa terre natale dans une farandole débridée. Ces nouvelles sont le point de départ, on pourrait dire la mise en bouche, des longs romans qui suivront et du " réalisme hallucinatoire " qui a fait sa marque.
    Mo Yan, né en 1955, le plus célèbre des écrivains chinois, est aussi l'un des maîtres du roman contemporain. Son œuvre considérable, dont le Seuil a publié plus de vingt romans, nouvelles et essais, est traduite dans le monde entier.
    Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2012.
    Traduit du chinois par Chantal Chen-Andro
    Chantal Chen-Andro a été maître de conférences en littérature chinoise à l'université Paris VII. Elle a traduit les poètes chinois contemporains et de nombreux ouvrages de Mo Yan, dont les grands romans Le Supplice du santal (2006), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et Le Clan des chiqueurs de paille (2016).

  • Mo Yan Les retrouvailles des compagnons d'armes Un officier rentre au village. " Sous une pluie battante, je gravis la digue de la rivière de mon pays natal. En me retournant, je vois l'arrière de l'autocar qui s'éloigne silencieusement en cahotant dans un nuage de fumée noire. Il disparaît en un clin d'oeil. Aucune trace de vie humaine [...]. Une multitude de libellules aux couleurs magnifiques tourbillonnent au-dessus de la rivière. " Alors qu'il s'engage sur le pont, une voix l'appelle, du haut d'un saule, sur la rive. C'est un ami d'enfance et compagnon d'armes... Entre ciel et eau, de plus en plus près de la cime surplombant la rivière en crue, les deux amis évoquent leur enfance, la vie de caserne, leurs amours contrariées et les combats où la farce le dispute au tragique. Mo Yan est ici poète et nostalgique. Triste aussi. Et en colère, une colère éclatante, portée par une ironie féroce, contre la bêtise de la guerre et de ceux qui la mènent, et une tendresse joyeuse pour ceux qui la subissent. Mo Yan, le plus célèbre des écrivains chinois, est aussi l'un des maîtres du roman contemporain. Son oeuvre considérable est traduite dans le monde entier. Le Seuil a publié plus de vingt romans, nouvelles et essais dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et le Clan des chiqueurs de paille (2016). Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2012. Traduit du chinois par Noël Dutrait. Noël Dutrait, professeur émérite de langue et littérature chinoises à l'Université de Provence, est l'auteur d'articles et d'ouvrages sur la littérature chinoise du XXe siècle. Il a traduit, en collaboration avec Liliane Dutrait, de nombreux auteurs chinois contemporains, dont A Cheng, Su Tong, Han Shaogong, Mo Yan et Gao Xingjian.

  • Le Clan du sorgho rouge nous plonge dans l'Empire chinois des années 30, à feu et à sang. Bandes armées communistes et nationalistes se vouent une haine sans merci tout en combattant, en ordre dispersé, l'envahisseur japonais. À Gaomi, au pays de Mo Yan, le grand-père du narrateur, chef des brigands du lieu, et la grand-mère, maîtresse d'une grande distillerie d'alcool de sorgho, héros flamboyants de la résistance, mènent les paysans à la bataille.Scènes d'amour, de frénésie et de cruauté, où l'horreur se mêle au comique, se succèdent dans cette ode à la liberté et à l'indépendance. Les villageois ne se battent que par attachement à leurs proches, à leurs héros et surtout à la terre mère. Idéologie et prestance militaire virent au grotesque. Le sang coule et inonde les champs de sorghos rouges et la rivière noire. Le soleil couvre de reflets d'or l'eau, la terre imbibée de sang, les figures des hommes ivres et emporte le lecteur dans la tempête.Ce livre est la version intégrale inédite de ce roman, premier succès de Mo Yan célébré pour la liberté et à la force de son style. Reçu comme une remise en cause de l'histoire autorisée des débuts du Parti Communiste , il a été sauvé de la critique officielle par son vrai héros: le petit peuple des paysans pauvres.Mo Yan, né dans le Shandong en 1955, est l'auteur d'une oeuvre majeure en littérature, essais et théâtre. Une quinzaine de ses romans et nouvelles sont traduits en français et publiés au Seuil dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), Le Supplice du santal (2006), Quarante et un coups de canon (2008), La Dure Loi du karma (2009) et Grenouilles (2011). Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2012.Traduit du chinois par Sylvie Gentil.Sylvie Gentil, née en 1958, réside à Pékin depuis 1985. Après un DEA de langue chinoise à l'Inalco, elle a étudié langue et civilisation chinoises à l'Université de Pékin de 1980 à 1982. Traductrice littéraire de métier, elle a fait connaître en français une vingtaine d'oeuvres chinoises. Elle a reçu en 2010 le prix de traduction Amédée Pichot de la ville d'Arles.

  • Au creux des marais du canton nord-est de Gaomi, le clan des chiqueurs de paille a pour ancêtre mythique une pouliche et pour caractéristique son attachement à un chaume à mâcher, rouge, aux vertus singulières, mais qui le désigne comme le clan des « brouteurs », « mangeurs de paille »» en butte à l'incompréhension, voire à l'hostilité de ses voisins. Le pays subit aussi à intervalles réguliers l'invasion de nuages de sauterelles qui dévorent le chaume, détruisant - mais jusqu'où puisque le narrateur est encore là pour le dire ? - le clan mythique. Les rêves du narrateur et de ses comparses s'enchaînent, entrecroisant les histoires, les légendes et les souvenirs, les personnes et les dieux. Six rêves où se brouillent les pistes, où le lecteur s'égare, emporté jusqu'au dénouement étrange, carnavalesque et inattendu. Mo Yan brise les codes de la saga classique et laisse libre cours à une imagination et à une expression multiforme de son art. Le réalisme devient le support du mythe, du rêve, de l'appréhension du monde hors de toute hiérarchie, révoquant toute autorité. Une folle épopée rurale jubilatoire et débridée qui s'envole jusqu'aux mystères et aux fantasmagories du mythe. Traduit du chinois par Chantal Chen-Andro Mo Yan est né dans le Shandong en 1955. Une vingtaine de ses romans, nouvelles et essais sont traduits et publiés au Seuil, dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et Le Clan du sorgho rouge (2014). Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2012. Chantal Chen-Andro a été maître de conférences en littérature chinoise à l'université Paris VII. Elle a traduit les poètes chinois et de nombreux romans de Mo Yan, notamment Le Supplice du santal (2006), La Dure Loi du karma (2009) et Grenouilles (Seuil, 2011). logo CNL

  • Professeur Singe. Wang San est un professeur d'université, du genre malingre, distrait et myope. Son épouse, ancienne joueuse de volley, prend parfois son visage pour un ballon. Ce matin-là,elle l'envoie en ville chercher de quoi nettoyer la maison. La traversée de l'avenue est un effroyable cauchemar. Passant devant un grand panneau publicitaire sur lequel figure un singe joyeux, le professeur, aussitôt, se change en singe. Le narrateur, ami du couple, tire une courte morale de l'incident... et l'histoire rebondit avec les tentatives désespérées de l'épouse pour redonner forme humaine à son mari. Quel rude chemin devra-t-elle parcourir ?Le bébé aux cheveux d'or. Une vieille femme aveugle vit à la ferme avec sa toute jeune bru. Son fils, militaire grognon et renfermé, est au loin, dans sa caserne, et ne se préoccupe guère de la jeune femme. Ne l'a-t-il pas épousée pour qu'elle s'occupe de sa mère ? Un grand jeune homme aux cheveux jaunes vient aider la bru aux travaux des champs et la séduit. Le mari revient et chasse l'amant. Mais le ventre de sa femme s'arrondit déjà. La vieille sait bien, elle, que les enfants arrivent où ils veulent et comme ils peuvent...Deux fables sur la famille, les contraintes sociales et politiques de la Chine rurale de la fin des années 1980. Deux histoires d'amour incroyables, inattendues, drôles et tragiques, où les sentiments se cachent sous le burlesque et l'ironie.Mo Yan est né en 1955 dans le Shandong. Universellement reconnu, il a reçu le Prix Nobel de littérature en 2012. Les Éditions du Seuil ont publié une quinzaine de titres, dont Le Veau suivi de Le Coureur de fond en 2012 et Le Clan du sorgho rouge en 2014.Traduit du chinois par François Sastourné et Chantal Chen-AndroBiographie des traducteurs (pour le rabat)François Sastourné est diplômé en chinois de l'Institut national des langues et civilisations orientales. Parallèlement à sa carrière de diplomate en Asie, il a traduit une dizaine de romans, dont Le Veau suivi de Le Coureur de Fond de Mo Yan (Seuil, 2012).Chantal Chen-Andro a été maître de conférences en littérature chinoise à l'Université Paris VII. Elle a traduits de nombreux romans de Mo Yan, notamment Le Supplice du santal (Seuil, 2006) et Grenouille (Seuil, 2011).

  • Le pays de l'alcool

    Mo Yan

    Ding Gou'er, inspecteur auprès du parquet suprême, est envoyé enquêter sur une rumeur de trafic de chair d'enfants dans la ville minière de Jiuguo, haut lieu de la recherche scientifique en vins et spiritueux. Très vite, sans que le récit ne déroge aux canons littéraires du régime, le réalisme survolté s'imprègne de fantastique ; le rêve fait irruption dans la réalité, et le héros intrépide, qui ne dessaoule jamais, entre de plain-pied dans l'imaginaire immémorial de ce trou provincial d'une inquiétante banalité.En contrepoint, le narrateur livre sa correspondance avec un certain Li Yidou, apprenti romancier qui réside à Jiuguo. La fascination le dispute au grotesque. Huit nouvelles attisent le fantasme des festins d'enfants ou exaltent les vertus de l'alcool, viatique des Immortels.Ce roman ambitieux est aussi un art du roman, une oeuvre ouverte. Fils du peuple, écrivain aux armées, Mo Yan envoûte et dérange. Ce polar déjanté instrumentalise le kitsch et bascule en plein légendaire taoïste. Jouant et se jouant d'un dispositif narratif complexe et maîtrisé, jubilatoire, Mo Yan déchaîne sa verve satirique puis laisse percer un lyrisme visionnaire : les enfants de Mao, initiés aux arcanes de l'éternité, retrouveront-ils le secret de l'âge d'or?Mo YanMo Yan, né dans le Shangdong en 1955, a reçu le prix Nobel de littérature en 2012. Une douzaine de ses romans et nouvelles sont traduits en français et publiés au Seuil dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), Le Supplice du santal (2006), Quarante et un coups de canon (2008), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et Le Veau suivi de Le Coureur de fond (2012).

  • Adolescent, Mo Yan s'engage dans l'armée pour fuir sa campagne natale. Il tente de réaliser ses rêves : entrer à l'université, et entrer en littérature. Le Grand Chambard est son autobiographie ; il y évoque sa jeunesse et ceux qui l'ont marquée : la belle Lu Wenli, championne de ping-pong, le professeur « Liu Grande Bouche » et surtout He Zhiwu, le voyou débrouillard.

  • Mo Yan n'est pas et ne se prétend pas un théoricien de la littérature. Au fil du temps il raconte ses souvenirs et réfléchit, de façon pragmatique, à son travail. Les quatre interventions regroupées ici nous montrent l'écrivain à l'oeuvre, qui puise son inspiration dans ses souvenirs du village, dans son enfance, dans l'histoire, pour en faire, grâce à l'alambic de l'imagination, un « modèle » universel, riche de toute l'expérience humaine.Au cours de deux conférences, aux États-Unis dans l'année 2000, Mo Yan donne les clés de sa formation, d'abord ancrée dans une enfance de misère - « La faim et la solitude sont les atouts de ma création » -, puis ouverte au monde lorsque des traductions ont paru, à la fin des années 70 - « Comment ça va, oncle Faulkner ? ». En 2002, Oe Kenzaburo, prix Nobel de littérature japonais, vient en visite dans le village de Mo Yan et les deux hommes ont un long échange sur leurs débuts, leur métier d'écrivain, et les sources de leur création. Le livre se clôt sur le mémoire rédigé par Mo Yan en 1993, « Dépasser le pays natal », texte fondamental qui inscrit clairement son écriture, son originalité et son universalité dans son village du Shandong, Gaomi.Traduit du chinois et préfacé par Chantal Chen-Andro

  • Les treize pas

    Mo Yan

    Les Treize Pas, fugue brillante sur une base aléatoire, se présente comme un jeu de massacre.Deux professeurs de physique, occupant des logements mitoyens, Zhang Honqui et Fang Fugui, s'évertuent à enseigner la théorie de la relativité dans un établissement secondaire, le lycée n°8, qui possède également une usine autogérée de conserves de lapin. La femme du premier y est préposée au dépeçage des bêtes encore vivantes, tandis que l'épouse du second est esthéticienne au funérarium local. Héros du travail, Fang Fugui, meurt de fatigue et ressuscite sous les traits de Zhang Honqui. Il cherche alors à faire fortune dans le trafic de cigarettes. Cet épisode héroïque tourne à la catastrophe générale. Le faux mort devient fou en assistant à ses obsèques. Sa femme est promue et se suicide. Un tigre du zoo est empoisonné et dépecé.Prenant pour paramètres la misère des intellectuels et la libido inassouvie de leurs épouses, le récit se démultiplie dans une savante mise en abîme des différentes fonctions du récit, les personnages assurant tour à tour le rôle de héros et de narrateur. Roman d'un comique atroce, Les Treize Pas démontre comment le parti a vidé la vraie vie de sa substance, il expose la douloureuse reconversion des masses populaires au capitalisme sauvage et à la course aux diplômes.Mo YanMo Yan, né dans le Shangdong en 1955, a reçu le prix Nobel de littérature en 2012. Une douzaine de ses romans et nouvelles sont traduits en français et publiés au Seuil dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), Le Supplice du santal (2006), Quarante et un coups de canon (2008), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et Le Veau suivi de Le Coureur de fond (2012).

  • Anglais Red Sorghum

    Mo Yan

    Spanning three generations, this novel of family and myth is told through a series of flashbacks that depict events of staggering horror set against a landscape of gemlike beauty as the Chinese battle both the Japanese invaders and each other in the turbulent 1930s.



    As the novel opens, a group of villagers, led by Commander Yu, the narrator's grandfather, prepare to attack the advancing Japanese. Yu sends his 14-year-old son back home to get food for his men; but as Yu's wife returns through the sorghum fields with the food, the Japanese start firing and she is killed.



    Her death becomes the thread that links the past to the present and the narrator moves back and forth recording the war's progress, the fighting between the Chinese warlords and his family's history.

  • Anglais Frog

    Mo Yan

    Frogs is a richly complex new novel about China's one-child policy by Mo Yan, winner of the Nobel Prize for Literature 2012.

    A respected midwife, Gugu combines modern medical knowledge with a healer's touch to save the lives of village women and their babies.

    After a disastrous love affair with a defector leaves Gugu reeling, she throws herself into enforcing China's draconian new family planning policy by any means necessary. Her blind devotion to the party line spares no one, not her own family, not even herself.

    Spanning the pre-revolutionary era and the country's modern-day consumer society, Mo Yan's taut and engrossing examination of Chinese society will be read for generations to come.

    'Mo Yan deserves a place in world literature. His voice will find its way into the heart of the reader, just as Kundera and Garcia Marquez have' Amy Tan 'One of China's leading writers . . . his work rings with refreshing authenticity' Time 'His idiom has the spiralling invention and mytho-maniacal quality of much world literature of a high order, from Vargas Llosa to Rushdie' Observer Mo Yan was born in 1955 in Gaomi County in Shandong province, China. He is the author of various novellas and short stories and numerous novels including Red Sorghum, The Republic of Wine, Big Breasts and Wide Hips, Life and Death Are Wearing Me Out and The Garlic Ballads. In 2012 he was awarded the Nobel Prize for Literature.

    Howard Goldblatt is the award-winning translator of numerous works of contemporary Chinese into English.

  • Anglais Radish

    Mo Yan

    During China's collectivist era in the late 1950s, a rural work team responsible for building an important floodgate receives a strange new recruit: Hei-hai, a skinny, silent and almost feral boy. Assigned to assist the blacksmith at the worksite forge, Hei-hai proves superhumanly indifferent to pain or suffering and yet, eerily sensitive to the natural world. As the worksite becomes a backdrop to jealousy and strife, Hei-hai's eyes remain fixed on a world that only he can see, searching for wonders that only he understands. One day, he finds all that he has been seeking embodied in the most mundane and unexpected way: a radish.

    'That dark-skinned boy with the superhuman ability to suffer and a superhuman degree of sensitivity represents the soul of my entire fictional output. Not one of all the fictional characters I've created since then is as close to my soul as he is.' Mo Yan, 2012 Nobel Prize Acceptance Speech 'Pungent, potent, absurd, moving, and alive, this early Mo Yan novella carries his unmistakable stamp. Survival is ignoble, and power blunt, but glimpses of the transcendent are possible: Radish captures the human condition with aching force.' Gish Jen, author of Mona in the Promised Land

  • When Special Investigator Ding Gou'er arrives in the fictional province of Liquorland, the air reeks of coal and liquor. Tasked with investigating rumours that local officials are practising cannibalism, he transforms from observer to participant in the bacchanalian rounds of lavish banquets and intemperate drinking. Unable to keep up with Diamond Jin, an official with a notorious capacity for holding his drink, Ding falls into an intoxicated haze until the arrival of a new dish at the banquet table: a 'golden, incredibly fragrant little boy' which leads to an explosive and surreal series of events that test the limits of his sanity.A true example of Mo Yan's 'hallucinatory realism,' The Republic of Wine is a tale of modern China's indulgence and corruption.

  • In this multifaceted tour de force, Mo Yan flexes his skills both as an astute observer of society and history and as a leading practitioner of experimental and imaginative fiction.Ximen Nao, a wealthy landowner, loses his farm and his life as angry villagers redistribute the land after the establishment of the People's Republic of China. In Lord Yama's underworld, Ximen refuses to admit any wrongdoing even under torture. Exasperated, Yama returns him to his farm as a donkey, the first of many reincarnations. Over the next five decades, Ximen lives through the absurdities and excesses of Chinese history as a donkey, ox, pig, dog, monkey and finally an infant with an unusually large head.

  • Mo Yan Les retrouvailles des compagnons d'armes Un officier rentre au village. " Sous une pluie battante, je gravis la digue de la rivière de mon pays natal. En me retournant, je vois l'arrière de l'autocar qui s'éloigne silencieusement en cahotant dans un nuage de fumée noire. Il disparaît en un clin d'oeil. Aucune trace de vie humaine [...]. Une multitude de libellules aux couleurs magnifiques tourbillonnent au-dessus de la rivière. " Alors qu'il s'engage sur le pont, une voix l'appelle, du haut d'un saule, sur la rive. C'est un ami d'enfance et compagnon d'armes... Entre ciel et eau, de plus en plus près de la cime surplombant la rivière en crue, les deux amis évoquent leur enfance, la vie de caserne, leurs amours contrariées et les combats où la farce le dispute au tragique. Mo Yan est ici poète et nostalgique. Triste aussi. Et en colère, une colère éclatante, portée par une ironie féroce, contre la bêtise de la guerre et de ceux qui la mènent, et une tendresse joyeuse pour ceux qui la subissent. Mo Yan, le plus célèbre des écrivains chinois, est aussi l'un des maîtres du roman contemporain. Son oeuvre considérable est traduite dans le monde entier. Le Seuil a publié plus de vingt romans, nouvelles et essais dont Beaux seins, belles fesses (2004), Le Maître a de plus en plus d'humour (2005), La Dure Loi du karma (2009), Grenouilles (2011) et le Clan des chiqueurs de paille (2016). Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2012. Traduit du chinois par Noël Dutrait. Noël Dutrait, professeur émérite de langue et littérature chinoises à l'Université de Provence, est l'auteur d'articles et d'ouvrages sur la littérature chinoise du XXe siècle. Il a traduit, en collaboration avec Liliane Dutrait, de nombreux auteurs chinois contemporains, dont A Cheng, Su Tong, Han Shaogong, Mo Yan et Gao Xingjian.

  • La belle de glace

    Mo Yan

    Elle était là. Grande et fière. Meng Xixi, la plus belle fille du bourg. Celle qui faisait tourner la tête de tous les garçons au lycée. Ici, au dispensaire de mon oncle ! Étais-je encore en train de rêver ? Elle semblait pourtant bien réelle. Et si pâle ! Pouvait-il s'agir d'une apparition ? Un présent tombé du ciel, en réponse à toutes ces heures passées à espérer la revoir...

  • Mêlant souvenirs et imagination débordante, ces deux nouvelles que relient l'attachement de Mo Yan à l'enfance, à sa province natale et au monde animal, décrivent une Chine rurale où la débrouillardise permet d'affronter la dure réalité. Mo Yan lui-même s'y dévoile comme jamais, en adolescent turbulent et bavard aux prises avec la souffrance du veau, la misère, et la ruse infinie des hommes, ou en observateur de dix ans, candide et curieux, de la course de fond organisée par l'école. À chaque tour de piste, c'est la surprise, le suspense grandit tandis que l'enfant dresse un tableau truculent de la vie de son canton dans les années soixante. Mo Yan laisse exploser avec délices la malice et l'énergie de l'enfance, la bonhommie, le courage et l'humour vache du monde paysan soumis aux lois absurdes de l'époque maoïste.

  • Anglais Red Sorghum

    Yan Mo

    Spanning three generations, this novel of family and myth is told through a series of flashbacks that depict events of staggering horror set against a landscape of gemlike beauty as the Chinese battle both the Japanese invaders and each other in the turbulent 1930s.



    As the novel opens, a group of villagers, led by Commander Yu, the narrator's grandfather, prepare to attack the advancing Japanese. Yu sends his 14-year-old son back home to get food for his men; but as Yu's wife returns through the sorghum fields with the food, the Japanese start firing and she is killed.



    Her death becomes the thread that links the past to the present and the narrator moves back and forth recording the war's progress, the fighting between the Chinese warlords and his family's history.

  • Anglais Frog

    Yan Mo

    The author of Red Sorghum and China's most revered and controversial novelist returns with his first major publication since winning the Nobel Prize In 2012, the Nobel committee confirmed Mo Yan's position as one of the greatest and most important writers of our time. In his much-anticipated new novel, Mo Yan chronicles the sweeping history of modern China through the lens of the nation's controversial one- child policy.
    Frog opens with a playwright nicknamed Tadpole who plans to write about his aunt. In her youth, Gugu-'the beautiful daughter of a famous doctor and staunch Communist-'is revered for her skill as a midwife. But when her lover defects, Gugu's own loyalty to the Party is questioned. She decides to prove her allegiance by strictly enforcing the one-child policy, keeping tabs on the number of children in the village, and performing abortions on women as many as eight months pregnant.
    In sharply personal prose, Mo Yan depicts a world of desperate families, illegal surrogates, forced abortions, and the guilt of those who must enforce the policy. At once illuminating and devastating, it shines a light into the heart of communist China.

  • Tranchant de Lune

    Yan Mo

    Caractéristique de l'écriture de Mo Yan, à la frontière du fantastique et du réalisme rural, Tranchant de lune s'ouvre sur le meurtre d'un homme décapité, sans trace de sang, et nous entraîne dans la légende de la fabrication de la mystérieuse lame.

  • Anglais Frog

    Yan Mo

    One of China's leading writers . . . his work rings with refreshing authenticity.' Time Before the Cultural Revolution, narrator Tadpole's feisty Aunt Gugu is revered as an obstetrician in her home township in rural China. Renowned for her sure hands and uncanny ability to calm anxious mothers, Gugu speeds around town on her bicycle to usher thousands of babies into life. When famine lifts and the population booms, Gugu becomes the unlikely yet passionate enforcer of China's new family-planning policy. She is unrelenting in her mission, invoking hatred in her wake. In her dramatic fall from deity to demon, she becomes the living incarnation of a reviled social policy violently at odds with deep-rooted cultural values. As China moves towards the millennium, a new breed of entrepreneur emerges with a perverse interpretation of the decades-old law. Tadpole finds himself again caught up in the one-child policy and its unpredictable repercussions on the human price of capital. Frog is an extraordinary and riveting mix of the real and the absurd, the comic and the tragic. It presents a searing portrait of China's recent history, in Mo Yan's unique and luminous prose. Translated from the original Chinese edition by Howard Goldblatt 'His idiom has the spiralling invention and mytho-maniacal quality of much world literature of a high order, from Vargas Llosa to Rushdie.' The Observer

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