Jeunesse

  • Dans une petite ville d'Écosse, Charles habite chez sa cousine, la vieille madame Mac'Miche, détestable et avare. Avec l'aide de Betty, la bonne, il résiste à la méchante femme. Il lui faudra ensuite se frotter à la rude discipline de la pension des frères Old Nick. À force de jouer des tours, Charles pourrait bien devenir un terrible garnement. À moins que l'influence de Juliette, la petite aveugle, ne l'aide à devenir plus raisonnable.

  • Jean et Jeannot ont presque le même prénom, mais la ressemblance s'arrête là ! Si Jean est courageux et positif... Jeannot est l'inverse de son cousin ! Les deux garçons quittent leur famille, trop pauvre pour les garder en Bretagne. Ils doivent se rendre à Paris, habiter chez Simon, le frère de Jean. Mais c'est sur le chemin que commencent leurs véritables aventures...

  • « Christine était venue passer sa journée chez sa cousine Gabrielle ; elles travaillaient toutes deux avec ardeur, pour habiller une poupée que Mme de Cémiane, mère de Gabrielle et tante de Christine, venait de lui donner : elles avaient taillé une chemise et un jupon, lorsqu'un domestique entra... »

  • Diloy le chemineau est un roman de la comtesse de Ségur publié en 1868. Il est d'abord paru sous le titre le Chemineau. L'histoire se déroule dans une famille riche et pleine de bons sentiments, les d'Orvillet. L'aînée des enfants, Félicie, est la seule à avoir des défauts, que ses parents et sa bonne essaient de corriger. Le héros éponyme de l'histoire, Diloy, un ouvrier pauvre, sauve à plusieurs reprises des membres de la famille. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née le 1er août 1799 à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe. Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe. C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspillée par sa mère. La comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature en notant les contes qu'elle racontait à ses petits-enfants et en les regroupant pour former ce qui s'appelle aujourd'hui Les Nouveaux Contes de fées. Extrait : Félicie, d'abord enchantée d'être au rendez-vous avant eux, pour qu'ils ne la vissent pas arriver à pied, commença à s'inquiéter quand on fut sorti de la mairie ; à l'église son inquiétude augmenta ; mais au milieu de la messe, quand on entendit le roulement d'une voiture et la voix impérieuse de M. de Castelsot, qui se faisait faire place pour arriver au premier rang, l'agitation de Félicie cessa, et le mécontentement de Mme d'Orvillet commença ; elle crut comprendre les motifs de la conduite de Félicie ; elle fit tous ses efforts, après la messe, pour l'empêcher de faire bande à part avec les Castelsot ; mais, obligée de garder son rang dans le cortège de la noce, elle n'y réussit pas. Félicie, d'un bond, avait rejoint ses amis ; elle évita de jeter les yeux du côté de sa mère, devinant les signes qu'elle lui adresserait, et ne voulant pas y obéir. Robillard, pressé de se mettre à table, emmena Mme d'Orvillet ; Félicie, livrée à elle-même, resta avec Clodoald et Cunégonde ; ils commencèrent leurs impertinentes plaisanteries, tout bas d'abord, plus haut ensuite, de manière à être entendus de leurs voisins.

  • Pauvre Blaise

    Sophie de Ségur

    • Bookelis
    • 18 Janvier 2018

    Pauvre Blaise est un roman de la Comtesse de Ségur paru en 1861.
    Extrait
    |...Blaise était assis sur un banc, le menton appuyé dans sa main gauche. Il réfléchissait si profondément qu'il ne pensait pas à mordre dans une tartine de pain et de lait caillé que sa mère lui avait donnée pour son déjeuner...|
    |Source Wikipédia|

  • La terre est à nous

    Annie Saumont

    Un cambrioleur est pris au dépourvu lorsque la femme âgée qu´il vient dépouiller le prend pour son petit-fils et l´invite à rester déjeuner ; une femme retraitée s'imagine le voisin qu´elle entend par la cloison de son appartement sous les traits d´un possible compagnon de vie, jusqu´à ce qu´elle découvre qu´il n´a que dix-huit ans ; mû par la gourmandise, un garçon s´arrête dans la rue pour manger des loukoums et tarde à transmettre un message qui aurait dû sauver la vie d´un homme ; trente ans après, on le retrouve obèse et perclus de culpabilité... Autant d'instantanés d´une rare maîtrise reprenant les thématiques obsessionnelles d´Annie Saumont, ces bribes de vie de personnages solitaires, marginaux, exclus, brisés par les drames de l´existence. Mais, en contrepoint de toute cette misère, on trouve aussi dans ces pages une humanité bouleversante. Inlassablement, Annie Saumont explore le genre à part de la nouvelle avec un style unique : cette langue épurée, tout en ellipse, où la sonorité des mots et des phrases compte autant que leur sens.

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