Arts et spectacles

  • « Suivez-moi dans ce parcours intime de l´opéra, de tout ce qui en constitue la chair, dans ce manège des voix les plus touchantes et les plus virtuoses, dans ce dédale des rôles et des airs, dans cette visite de ses décors, de ses rites, de ses coulisses et de son histoire. L´opéra est à la fois un mystère et une évidence : mystère du mariage des voix avec les sonorités de l´orchestre et le souffle des choeurs, tout en racontant une histoire à travers une mise en scène qui l´éclaire, et évidence d´une émotion qui mêle tout en un seul mouvement puissant, un mouvement qui soulève, qui ravit, qui emporte loin du réel quotidien. C´est cette expérience de l´opéra que je veux vous faire partager, avec mes choix et mes partis pris, avec mes coups de coeur et mes découvertes, avec ma passion et mes passions, afin que, vous qui ne connaissez pas l´opéra, vous n´y résistiez plus, et vous qui l´aimez déjà, vous y nourrissiez votre boulimie d´amour. » A. D.



    Alain Duault, poète, écrivain, « Monsieur musique classique » sur France 3, animateur de deux émissions sur Radio Classique, éditorialiste àClassica, rédacteur en chef d´Opera Online, directeur artistique de Viva l´opéra ! dans les cinémas UGC, est l´un des meilleurs connaisseurs de l´opéra en France.

  • Cet ouvrage est le livre d´une vie. Une vie d´écoute et donc de passion. D´aussi loin que je me souvienne, la musique fut pour moi comme une évidence. Du coté de ma mère, tout le monde avait chanté, joué du piano, étéà l´opéra. Du coté de mon père, il y avait eu deux très bons professionnels. Enfin, les Soeurs m´ont fait un don, entre tous inestimable : elles m´ont appris à poser ma voix sur mon oreille. L´enfant solitaire que j´ai été n´a pas eu de mal à apprendre du Chérubin de Mozart et, quand on n´a personne pour qui chanter (ou même à qui parler), eh bien, on chante aux brises. Enseignant je fus, ce qui oblige à mieux savoir ce qu´on sait et mieux aimer ce qu´on aime.

    Rassure-toi donc, lecteur : de Glyndebourne à Salzbourg, de Bach à Dutilleux, tu trouveras ici tout ce qu´il faut pour te plaire tant le vagabondage de l´auteur est insatiable.



    Professeur de philosophie, André Tubeuf a collaboréà de nombreuses revues (notammentLe Point,Classica et Diapason). Il est l´auteur de nombreux ouvrages, dontL´Offrande musicale(Laffont, coll. « Bouquins », 2007) et Ludwig van Beethoven(Actes Sud, coll. « Classica », 20069) qui lui a valu le prix de l´Essai de l´Académie française.

  • Cinéphile curieux et passionné, Jean Tulard nous livre avec beaucoup d'humour son « Dictionnaire amoureux du cinéma ». Vagabondage personnel écrit au gré de ses souvenirs, de ses émotions tout autant que de sa fantaisie, nous y côtoyons pêle-mêle aussi bien les chefs d'oeuvre que les films classés X, Isabelle Adjani que Michèle Morgan, Orson Welles que Pedro Almodovar, « Les Enfants du paradis » que « La Vie des autres ».0300Etre né avec le cinéma parlant et voir des films depuis l'âge de sept ans permet de parler avec amour du Septième Art. Avec nostalgie aussi. Le cinéma était jadis une fête et un spectacle. On choisissait sa salle, l'ouvreuse nous plaçait, les lumières s'éteignaient, un rideau s'écartait. Sur l'écran se succédaient les actualités, un documentaire et un dessin animé ; puis venait l'entracte avec ses esquimaux glacés ; et c'était enfin le grand film tant attendu. Dans les années cinquante naquit une culture cinématographique à travers les longues files d'attente de la Cinémathèque, rue d'Ulm puis au Palais de Chaillot, les ciné-clubs et les revues spécialisées. Aujourd'hui, près de cent films passent quotidiennement sur le petit écran, et le DVD permet de constituer son Panthéon cinématographique.Le cinéma a perdu beaucoup de sa magie. Mais comment ne pas continuer à l'aimer ?0300Etre né avec le cinéma parlant et voir des films depuis l'âge de sept ans permet de parler avec amour du Septième Art. Avec nostalgie aussi. Le cinéma était jadis une fête et un spectacle. On choisissait sa salle, l'ouvreuse nous plaçait, les lumières s'éteignaient, un rideau s'écartait. Sur l'écran se succédaient les actualités, un documentaire et un dessin animé ; puis venait l'entracte avec ses esquimaux glacés ; et c'était enfin le grand film tant attendu. Dans les années cinquante naquit une culture cinématographique à travers les longues files d'attente de la Cinémathèque, rue d'Ulm puis au Palais de Chaillot, les ciné-clubs et les revues spécialisées. Aujourd'hui, près de cent films passent quotidiennement sur le petit écran, et le DVD permet de constituer son Panthéon cinématographique.Le cinéma a perdu beaucoup de sa magie. Mais comment ne pas continuer à l'aimer ?

  • Un livre qui se veut pédagogique avec humour, mais qui est au bout du compte l'histoire d'une passion qui ne demande qu'à être partagée.
    C'est le livre d'une vie entière consacrée aux mystères du plus paradoxal, du plus essentiel, et du plus solitaire des instruments de musique.
    Des premiers sons grêles et chantants entendus dans le ventre de ma mère à mes premières gammes sur le Pleyel familial. Des milliers d'heures à écouter des disques pour tenter de comprendre comment de grands fous prophétiques parviennent à recréer un monde à travers les Impromptus de Schubert ou les Préludes de Debussy. Jusqu'à toutes ces rencontres à travers le monde avec ces drôles d'animaux appelés pianistes qui vivent mille vies à travers un fabuleux répertoire, une prodigieuse littérature, sans réussir à en conduire véritablement une.
    De A comme " Accord " à Z comme " Zut ". Nous entrons dans l'intimité de Chopin, Liszt, Cortot, Rubinstein, Horowitz, Gould. Sans se priver de réflexions sur la critique, les professeurs, la technique, la sonorité et des entrées sur le " cinéma ", la " main gauche " ou les pianistes " aveugles ".

  • Le Louvre, c'est tout un monde. L'aborder par un dictionnaire, qui plus est amoureux, c'est aussi bien parler des conservateurs que des architectes, des peintres et des sculpteurs que de leurs oeuvres. C'est aussi évoquer les lieux souvent magiques d'un musée à nul autre pareil.0500Dictionnaire amoureux, c'est découvrir ou redécouvrir avec un oeil indiscret des générations d'artistes et d'oeuvres d'art. C'est aussi apprendre comment Dominique Vivant Denon a inventé un musée moderne.  Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique "ville d'art" dans la ville ? "L'homme à l'écharpe rouge" prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants...
    Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.0300Dictionnaire amoureux, c'est découvrir ou redécouvrir avec un oeil indiscret des générations d'artistes et d'oeuvres d'art. C'est aussi apprendre comment Dominique Vivant Denon a inventé un musée moderne.  Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique "ville d'art" dans la ville ? "L'homme à l'écharpe rouge" prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants...
    Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.0300Dictionnaire amoureux, c'est découvrir ou redécouvrir avec un oeil indiscret des générations d'artistes et d'oeuvres d'art. C'est aussi apprendre comment Dominique Vivant Denon a inventé un musée moderne.  Qui mieux que Pierre Rosenberg pour découvrir et aimer un lieu magique, une authentique "ville d'art" dans la ville ? "L'homme à l'écharpe rouge" prend le lecteur par la main pour lui raconter tel peintre, lui décrire tel tableau, lui glisser anecdotes et détails piquants...
    Cet ouvrage est une invitation à un vagabondage érudit et curieux à travers le plus grand musée du monde.

  • Didier Decoin raconte sa passion pour le monde des fait divers, leur environnement, leurs langages, leurs tics et leur manies, leurs accessoires, de la malle sanglante aux machines à écrire Underwood, tous ces terrains vagues où ils aiment à éclore et à proliférer : les arcanes de la police, de la justice, des médecins et des bourreaux -qui parfois sont interchangeables-.

    Les faits divers imprègnent, irriguent notre monde. Ils prolifèrent partout, depuis Aokigahara que les Japonais appellent la forêt de la mort, jusqu'à l'ancien Belleville du temps des apaches, dans les forêts profondes de la Papouasie jusqu'aux plus hautes terrasses de New York. Ils sont de la ville et de la campagne, ils sont de tous les temps.
    Ils concernent tout le genre humain, des plus misérables aux plus opulents, du brutal assassin, comme le curé d'Uruffe, aux saints moines de Tibérine. Ils touchent même les petites bêtes, comme en témoigne cet ahurissant procès intenté contre des... hannetons !
    Les faits divers de cet ouvrage sont les pièces de la collection personnelle de l'auteur, ceux qui, depuis son enfance, le fascinent ou l'émeuvent, comme l'histoire de cette jeune noyée repêchée dans la Seine et devenue " la femme la plus embrassée du monde ".
    Les faits divers ont le mérite, au-delà du sang et des larmes, d'avoir inspiré des créateurs de tous les domaines. Que serait la littérature si, d'Emma Bovary aux héros morbides de Truman Capote, elle ne s'était nourrie de personnages monstrueux et prodigieux, mais issus du réel ? Que serait l'opéra si Lucie de Lamermoor et Carmen n'étaient pas nées de faits divers ? Et le cinéma ! Et la presse, et le journalisme qui doivent la vie, au sens propre, à la bonne fortune du fait divers !

  • " Le Journal d'un mythomane n'en est pas un, il est mieux que ça : une médaille, un passeport, une carte de membre, un marchepied vers l'immortalité. " Le Figaro Magazine Après le succès du premier volume de son Journal d'un mythomane et d'Une année particulière, qui retraçait, de la manière la plus hilarante et la plus pertinente, l'année électorale, Nicolas Bedos revient, à la demande générale de ses inconditionnels, en libraire avec ce troisième volume. On l'y retrouve encore plus insolent et irrespectueux, mais si talentueux, si drôle, si libre et au fond si mélancolique qu'on lui pardonne ses outrances... La plume de Nicolas Bedos n'est pas seulement trempée dans le vitriol, c'est celle d'un authentique styliste dont chaque phrase est peaufinée, celle aussi d'un mémorialiste, qui saisit avec finesse les petits et gros travers de ses contemporains. Nicolas Bedos n'est jamais dupe de rien, ni de la droite ni de la gauche ni de lui-même.

  • Simplement amoureux, ce dictionnaire n'a pas la prétention de s'affirmer comme un bréviaire de la télévision, soucieux d'en conter la grande histoire. En chemin, il retrace d'abord un peu, beaucoup, les aventures de Jacques Chancel, de sorte que, souvenir après souvenir, séduit par le rythme de l'abécédaire, ce dernier a fini par écrire bien malgré lui une sorte d'autobiographie alors qu'il avait toujours refusé de rédiger un livre de Mémoires.
    Mais cet ouvrage est aussi un "dictionnaire amoureux des autres", ceux qui ont guidé ses pas, ceux qui l'ont fasciné, enthousiasmé, toujours étonné, parfois surpris.
    De "Radioscopie" au "Grand Echiquier" défilèrent de très nombreux écrivains, comédiens, chanteurs, musiciens, peintres, politiciens, pour lesquels Jacques Chancel fut, avant tout, un étonnant et formidable passeur.
    Ainsi, ce dictionnaire d'un insatiable curieux, doublé d'un éternel adolescent, nous offre comme un cadeau le miroir d'une vie foisonnante.
    Journaliste et écrivain, Jacques Chancel anima pendant de longues années, à la radio, les émissions "Radioscopie" et "Figures de proue" et, à la télévision, le célèbre "Grand Echiquier".

  • Comment Saül Birnbaum, né à Braunau-sur-Inn, survivant d'une vieille famille de restaurateurs judéo-polonais ouvre un delicatessen à New York, puis réalise son rêve de devenir producteur de films. Le roman raconte comment, par l'entremise du fils notoirement antisémite d'un ex-notable du gouvernement de Vichy, le film mis en scène par le neveu de Saül, John, dont la filmographie comporte en tout et pour tout des communions, des mariages et un sitcom en yiddish, se retrouve primé à Cannes. Comment Saül Birnbaum - hanté par le souvenir de son amour d'enfance, Hilde Hitler, nièce du Führer - recouvre, en fréquentant d'inconfortables salles d'art et d'essai de Manhattan, le goût de la vie, les saveurs du sexe et même les délices du bonheur avec une mystérieuse projectionniste, la belle Hannah, rescapée d'Auschwitz.

  • Les deux grandes passions de sa vie : le cinéma et la littérature.

    0300 Ces contes des 1001 nuits appellent des destinataires privilégiés : Juliette Binoche, dans le rôle de la muse, Michel Piccoli, celui du confident, le loup de Tex Avery en disciple... Il sera question de femmes, de stars, d´admiration, de création littéraire, du temps qui passe, de chaussures, de Truffaut, de Nabokov, de Fellini, de séduction, de fantômes, de direction d´orchestre, de Lady Chatterley, de Sherlock Holmes, de tracas de parking, de pêche à la truite avec Jane Fonda...
    Plaisir de basculer soudain dans une fantaisie débridée, un décalage comique ou surnaturel quand le héros se transforme en courant d´air ou s´englue littéralement dans la peinture d´un tableau célèbre.
    Adoration pour la beauté féminine, jeu de l´amour et du hasard avec les grandes actrices du monde entier. Sous l´ironie des états d´âme, un parfum d´air du temps.
    Inutile de rêver la nuit : le fantôme s´en charge...
    0300« Je veux m´inventer une identité, changer sans cesse de nom, de forme, de consistance. Je veux infiltrer une pellicule de cinéma, pénétrer un tableau, continuer une histoire après le mot fin... J´adore simuler, introduire le trouble, casser le cours des choses. Mélanger le réel et le fantastique, inextricablement. » Gilles Jacob réalise ce rêve dans cette fiction composée d´une soixantaine de lettres comme autant de petites nouvelles adressées aussi bien à des actrices (Juliette Binoche, Rita Hayworth, Jane Fonda...), des cinéastes (Resnais, Bergman, Woody Allen, Fellini...), des acteurs (Cary Grant, Kenneth Branagh...), des écrivains (Conan Doyle, Le Clézio...), et des personnalités de divers horizons (le maréchal Juin, Yves Mourousi...), des personnages (Don Quichotte, le loup de Tex Avery, la Petite Sirène...). Avec une grande élégance de plume et beaucoup d´humour, le président du Festival de Cannes quitte ses habits officiels pour nous convier à une promenade très personnelle et pleine de fantaisie.0400Table des matières - Envoi (à mon lecteur) - Éducation sentimentale (au maréchal Juin) - L´heure du bilan (à Juliette Binoche 1) - Les chaussures neuves (à Delphine Seyrig) - Les deux timides (à Coralie Seyrig) - Tableau vivant (à Walter Salles) - Heurts et malheurs d´un piéton (à Dominique Blanc) - Mon village à l´heure anglaise (à Jean-Louis Bory) - Le moineau du Nil (à Youssef Chahine) - La chevelure (à Martha Argerich) - Mémoire de nos pères (à Ingmar Bergman) - Non, je n´ai pas lu Jospin (à Patrice Leconte) - Bourrage papier (à Wim Wenders) - Il faut dire Princesse (à Rita Hayworth) - Autriche, année zéro (à François Jacob) - Révérence parlée (à Juliette Binoche 2) - Sweet home (à J.) - Le bal des débutantes (à Joséphine Truffaut) - Au refrain ! (à Alain Resnais) - Le fantôme du capitaine (à Gene Tierney) - Une revenante (à Alain Cavalier) - L´invraisemblable vérité (à Eva Green) - Le genou de Valérie (à Emma Thompson & Kenneth Branagh) - L´enfant du Paradis (à Federico Fellini) - Rideau ! (à Roberto Benigni) - On demande muse (à Juliette Binoche 3) - Les mères juives (à Woody Allen) - Ça vous gratouille ? (à Didier Sicard) - Si j´étais vous... (à Cary Grant) - La ligne jaune (à Arnaud Desplechin) - Turbulences (à Chiara Mastroianni) - Séduire, dit-il (au loup de Tex Avery) - Un roman courtois (à Wong Kar-wai) - Échanges de procédés (à Olivier Assayas) - Et ta soeur ! (à Ariane Ascaride) - Marches à l´ombre (à Yves Mourousi) - L´hôtel des ventes (à un producteur anonyme) - Un nouveau testament (à Alonso Quijano) - Défi à l´équilibre (à Harpo Marx) - Le cigare d´Agnelli (à Philippe Noiret) - Meurtre dans la cathédrale (à Truman Capote) - Le rose aux joues de Lady Constance (à Pascale Ferran) - La messe est dite (à Michel Piccoli) - La fausse indécise (à Anouk Aimée) - Toilettes de printemps (à Bertrand Delanoë) - Trois voeux (à Juliette Binoche 4) - Les vieux amants (à Claudio Abbado) - La particule élémentaire (à Conan Doyle) - Érotomanie (à Georges Kiejman) - Tope là ! (à Satan) - Une idée originale (à Robert Hossein) - Regrets éternels (à Mi

  • Ce Dictionnaire amoureux de l'Opéra fait partager aux lecteurs les passions et les mythologies de Pierre-Jean Rémy." Amoureux de l'opéra ? Mais nous le sommes depuis nos quinze ans... quand nous faisions la queue, dès cinq heures du matin, devant les grilles fermées du Palais Garnier pour obtenir l'une de ces fameuses "stalles de face" qui permettaient de tout voir et de tout entendre, fût-ce de très haut... Amoureux de l'opéra ? Nous le sommes restés toute notre vie. En classant par ordre alphabétique nos passions, nos amours et parfois nos regrets, c'est tout cela que nous tentons de faire partager à ceux qui les partagent déjà un peu, beaucoup, passionnément. Mais nous ne sommes ni musicologue, ni historien de la musique. Nous ne parlerons que de nous, face à des chefs-d'oeuvre ou à de simples divertissements, en nous souvenant de voix aimées, de moments disparus. Nous avons donc choisi de présenter par ordre alphabétique d'abord des opéras, chanteurs et chefs d'orchestre. Les premiers, parce que c'est là le coeur de ce dont nous voulons parler ; les seconds, parce que ce sont eux qui nous ont fait aimer ou qui nous font encore aimer tant d'oeuvres. De même, nous sommes-nous attardés sur quelques hauts lieux, théâtres d'opéra et festivals, du monde lyrique d'aujourd'hui. " Pierre-Jean Rémy

  • Un portrait de Christian Dior ? Oui, mais aussi un miroir dans lequel Francis Huster se regarde et regarde les femmes.

    Dans ce roman vrai et fantasméà la fois où l´on croise son copain d´enfance Patrick Dewaere, Jean-Louis Barrault ou Jean Marais, le comédien s´est intéressé aux onze dernières années de Christian Dior (1905-1957), celles qui ont vu le succès d´un homme, d´un style et d´une marque. En se racontant au travers de l´histoire de Dior, Francis Huster se raconte lui-même, évoque sa mère couturière, ses souvenirs de théâtre, ses rencontres, ses rêves et le parfum envoutant des années 50.

    C´est surtout, dans un style très personnel, enthousiaste et inventif, le prétexte d´un éloge de la folie créatrice, de l´excellence française dans ce qu´elle a de plus admirable, de plus élégant.
    Et bien sûr, avant toute chose, le livre s´affiche comme une déclaration d´amour à celles sans qui Christian ne serait jamais devenu Dior et qui sans Dior, ne seraient pas tout à fait les mêmes : les femmes.

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