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  • Dans une époque où la consommation tue les élans essentiels, Blanche de Richemont porte un regard sensuel et spirituel sur le monde qui l'entoure à la lumière du désir.

    "Depuis ce jour où je décidai de me brûler à la vie pour retrouver le feu, je regardai le monde à travers le prisme du désir. Je suis partie dans le désert, dans un monatère de brousse, sur les routes le jour, dans certains lieux de plaisir de nuit. J'ai cherché à comprendre le mystère de cette force qui nous pousse à nous dépasser malgré tout, contre tout. Je n'ai rien trouvé de définitif, j'ai juste appris peu à peu à vivre de désir."
    De rencontres en voyages, Blanche de Richemont a cherché cet élan qui bouscule nos vies. Elle a compris qu'un désir issu du corps et de l'esprit est l'expression de ce qu'il y a de plus sacré en nous. Il nous révèle.
    Et si désirer nous offrait la chance de vivre à notre image? L'auteur montre qu'un désir vrai est fondateur; chaque appel des sens et de l'âme nous conduisant à persévérer dans notre être. Dans une certaine éthique de vie, la volupté nous élève.
    Un texte poètique et sensuel qui exhorte à aller au plus haut de soi-même.


  • Olympia Alberti imagine les pages manquantes du Journal d'Etty Hillesum, et reconstitue ainsi le cheminement hors du commun de cette lumineuse jeune femme juive, disparue à Auschwitz en 1943. Nouvelle édition en petit format pour le centenaire de la naissance d'Etty Hillesum.

    Olympia Alberti imagine les pages manquantes du Journal d'Etty Hillesum, et reconstitue ainsi le cheminement hors du commun de cette lumineuse jeune femme juive, disparue à Auschwitz en 1943. Nouvelle édition en petit format pour le centenaire de la naissance d'Etty Hillesum.

    " Plus j'avance, plus je crois à une spiritualité dans la vie de tous les jours, à une mise en pratique concrète des principes intérieurs : que serait une éthique sans pratique ? Du vent... J'ai trouvé une astuce qui me rend joyeuse : dire merci à Dieu, pour tout ce qui m'apprend quelque chose. Et ce n'est pas seulement le bonheur ou la facilité ? on ne s'épanouit pas que dans la facilité. La gratitude me garde le regard tournée vers la Source de la vie.
    " Non, je ne perds pas de vue que m'attendent des jours d'oppression, des jours de faim, de froid et de misère, des jours et des nuits de tourmente, il y aura notre convoi, je le sais, je n'ai aucune illusion ? et d'ailleurs, je n'en voudrais pas, d'une existence sans les autres, tous les autres, je ne voudrais pas d'un destin qui m'écarte de porter le poids que nous avons à porter. Ensemble. "
    Dans ce récit fort et bouleversant, Olympia Alberti imagine les pages manquantes du Journal d'Etty Hillesum, et reconstitue ainsi le cheminement hors du commun de cette lumineuse jeune femme juive, passionnée de la vie, qui n'aspirait qu'à écrire et se rapprocher de Dieu.
    Elle fut exécutée le 30 novembre1943, à Auschwitz. Elle avait 29 ans.


  • Ces 70 psaumes d'amour contemporains d'une grande beauté sont un cri et un chant adres-sés à Dieu par celle qui fut touchée par Sa grâce. Une élévation de feu vers le Tout-Autre qui vient nous rejoindre au plus intime et faire sa demeure en nous.

    " L'année 2007, je suis allée passer la semaine pascale à Saint-Jacques-de-Compostelle. Je ne le savais pas encore, mais ce pèlerinage au pays du soleil couchant était une façon de me purifier avant ma mort, qui survint le 15 mai suivant, à Paris. L'écriture des poèmes est liée à mon retour à la vie. Je n'ai rien fait pour écrire ces poèmes, j'ai seulement pris le cahier et le stylo, tout se présentait à moi naturellement au fur et à mesure, cela se présentait de dehors, je n'avais plus qu'à noter. Ces poèmes d'amour sont une arme de guerre, je ne peux pas me contenter de "faire de la poésie" ou de "faire de la littérature". Quand l'auteur, par chapelets de phrases, extirpe la bête de sa tour d'ivoire, il peut mettre le ver dans le verbe ; ou bien tenter de libérer l'âme en faisant de son verbe une épée. Je veux, ici et maintenant, livrer une langue du feu de Dieu. "
    Alina Reyes.
    Ces 70 psaumes d'amour sont un cri et un chant adressés à Dieu par celle qui fut touchée par sa grâce. Une élévation vers le Tout-Autre qui vient nous rejoindre au plus intime et faire sa demeure en nous.


  • Dans le Paris d'aujourd'hui, une jeune femme et un vieil homme qui ne se connaissent pas échangent des lettres qu'ils accrochent sur une plaque commé-morative du boulevard Saint-Michel. Une chaîne humaine se créé autour d'eux...

    "Vous qui passez devant cet immeuble, ayez une pensée pour Frédéric. Il est mort pour vous. le 21 août 1943. Il avait 19 ans. C'était mon meilleur ami. Il voulait faire le tour du monde après la guerre. Il n'a pas pu."
    Accroché par un inconnu à une plaque commémorative du boulevard Saint-Michel, ce message intrigue les passants. Un échange épistolaire s'instaure bientôt entre Emma, une jeune femme du quartier, et Louis, l'auteur de la lettre. Tous deux apprennent à se connaître sans jamais se rencontrer, tandis qu'Emma remonte le fil de l'histoire pour comprendre qui se cache derrière ce mystérieux correspondant.
    Leur dialogue se transforme en une véritable chaîne humaine au fil des fleurs et lettres déposées par d'autres passants: un général à la retraite, un collégien, un touriste allemand, un couple d'étudiants...
    Le puzzle s'assemble ainsi jusqu'à sa conclusion, aussi simple qu'émouvante.

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