Entreprise, économie & droit

  • Ce qu'il reste de nos rêves est un voyage sur les traces d'Aaron Swartz, cette figure quasi-christique qui a voulu changer la démocratie, et en creux le portrait d'une femme qui réfléchit depuis son premier roman sur la question du pouvoir, de l'engagement, de la résistance, dans un monde qui se prétend libre.
    Brillant programmeur à la vision politique acérée, pour les pionniers du web, Aaron Swartz est un génie, pour les progressistes un sauveur, pour les autorités américaines, l'homme à broyer. Internet, miroir aux alouettes dans lequel l'humanité se noiera, doit rester un outil de contrôle des populations. Il faut arrêter Aaron.
    Pris en tenaille sur Lee Street, il tombe de vélo, se retrouve couché sur le capot, mains dans le dos, ferré comme un criminel. Le gouvernement dégaine l'arme nucléaire : trente-cinq ans de prison, un million d'amende, l'interdiction de toucher à un ordinateur à vie. Aaron refuse toute négociation, veut un procès, laver son honneur et exposer l'injustice. Il est retrouvé pendu dans sa chambre à Brooklyn, à quelques semaines de l'ouverture de son procès, le 11 janvier 2013.

  • Un dimanche matin au lendemain du mariage de Pierre, la mort de lady Di fait un sujet tout trouvé pour les invités groggys de champagne et de Claude François.
    Un dimanche matin, sept ans plus tard, Pierre assassine son épouse avant de dissimuler le corps dans un sac à gravats. Il accompagne ensuite ses beaux-parents affolés à la recherche de la jeune femme, mais sera rapidement confondu.

  • La cigarette est le produit le plus meurtrier que l'homme ait fabriqué au cours de son histoire. C'est aussi l'un des plus attractifs, grâce à plus d'un siècle de manipulations des chimistes de l'industrie du tabac pour créer une puissante addiction au tabac. Dans Golden Holocaust, Robert N. Proctor s'appuie sur les volumineuses archives de l'industrie américaine, longtemps restées secrètes, pour expliquer comment la cigarette est devenue la drogue la plus utilisée de la planète, avec six billions d'unités vendues chaque année. Il brosse un portrait terrifiant des industriels du tabac qui conspirent pour nier les cancers provoqués par leur produit, tout en ralliant à leur cause des légions de scientifiques et de politiciens. Proctor relate des histoires inédites de fraude et de tromperie, mais il expose aussi les arguments les plus solides jamais présentés en faveur d'une solution simple mais ambitieuse : l'interdiction de fabriquer et de vendre des cigarettes.

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