Gallimard (patrimoine numérisé)

  • Voici le jardin du philosophe. On y cueillera des fruits mûris sur le tronc de la sagesse commune et dorés à cette autre lumière des idées. Ils en reprennent leur saveur d'origine, qui est le goût de l'existence. Saveur oubliée en nos pensées ; car on voudrait s'assurer que l'existence est bonne et on ne le peut ; on en déçoit donc l'espérance par précaution, prononçant qu'elle est mauvaise. De là s'étend l'empire de l'imagination déréglée, en quoi Alain, se confiant à la sagesse du corps, restaure la souveraineté claire de l'homme heureux et qui n'attend pas pour l'être, ici et non ailleurs, que l'événement lui donne raison, acteur enfin et non spectateur de soi-même.

  • Avec Frêle bruit, Michel Leiris clôt La Règle du jeu. Dans ce dernier tome, construit presque musicalement, se mêlent à des souvenirs proches ou lointains et à des idées soit anciennes, soit venues chemin faisant, des tentatives plus ou moins expresses d'arriver à des moments de transparence. Aspiration au merveilleux, volonté d'engagement social, désir d'universalisme, telles sont les couleurs qui semblent dominer dans le jeu de l'écrivain.

  • Un livre de raison, tenu sur quatre saisons, comme il y a quatre humeurs et quatre âges. Choses vues, notations, réflexions et aphorismes : l'humeur noire domine, portée parfois à la fureur devant la dévastation d'une culture, la ruine de la langue, la vulgarité arrogante des médias, les signes irréfutables, glanés au jour le jour, d'un effondrement sournois du monde et de la venue d'un nouveau temps des barbares. Mais l'étonnement, l'émerveillement, la tendresse, l'enchantement percent plus d'une fois dans ce petit livre de pensées, quand il s'ouvre à l'intime et au chant. 'Justification, peut-être, de ce journal, cette réflexion de Julien Green : "Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes.' Jean Clair.

  • Pierre Lampédouze, écrit en 1924, est le premier roman d'Henri Bosco. Du premier coup, il avait su créer un univers enchanté qui resterait le sien, pour toujours. Racine de l'oeuvre future, ce roman mène au lieu spirituel qu'est pour Bosco la Provence, 'ce pays si grave et si religieux, mais dont la gravité ressemble à la sagesse...'.

  • Plutarque raconte que, des sept mille Athéniens faits prisonniers durant les guerres de Sicile, échappcrent aux travaux forcés dans les latomies, et donc 'r la mort, ceux qui surent réciter 'r leurs vainqueurs Grecs comme eux, quelques vers d'Euripide. Les nazis n'appliqucrent pas ce trait de clémence antique aux déportés des camps. Citer Goethe ou Schiller ne fut 'r ces derniers d'aucun secours. Pourtant la mémoire - la culture - joua un rôle majeur dans le destin des déportés. Savoir par cur un pocme met 'r l'abri du désastre. Ce que l'on garde en esprit, aucune Gestapo, aucune Guépéou, aucune C.I.A. ne peut vous le retirer. En septembre 1944, le peintre Zoran Music est déporté 'r Dachau. Il y réalise, au risque de sa vie, une centaine de dessins décrivant ce qu'il voit : les sccnes de pendaison, les fours crématoires, les cadavres empilés par dizaines, c'est-'r-dire l'indescriptible. Plus que la formule trop citée d'Adorno sur Auschwitz, la question que pose ce livre est la suivante : que pouvait alors la mémoire contre la mort, l'art contre l'indicible ? Non pas 'aprcs', mais dans le quotidien de la vie des camps ? Que peut-elle aujourd'hui dans une modernité qui, par son déni de la culture au nom de l'égalitarisme, et par sa tentation, au nom du progrcs biologique, de légaliser l'euthanasie et l'eugénisme, semble souscrire au nomos de la vie concentrationnaire meme ?

  • ?R dix-sept ans, élcve de philosophie au lycée d'Alger, Albert Camus eut pour professeur Jean Grenier. Ainsi commença une amitié qui devait durer toujours. Et Camus a dit lui-meme assez souvent l'influence qu'avait eue, sur sa pensée et sur son style, l'auteur des Îles. Le livre de Jean Grenier n'est ni une biographie ni un commentaire de l'uvre de Camus. C'est une suite de souvenirs strictement personnels, un témoignage dont la discrétion volontaire n'exclut pas la précision. Jean Grenier est ainsi amené ?r parler de questions qui se sont posées ?r Albert Camus touchant la politique, la religion, l'Algérie, la création littéraire, etc. Un portrait se dégage peu ?r peu de cette suite de souvenirs ou la vérité est obtenue avec une grande sobriété de moyens et ou sont abordés indirectement des problcmes qui nous concernent tous.

  • 'Au fond, on ne peut rien dire de la sensation, sinon qu'elle nous comble. Mais quel vide en nous remplit-elle ? Que peut-on dire du parfum d'une fleur, sinon qu'il nous enchante ? Il n'a pas été créé pour nous et nous en prenons pourtant notre part, d'autant plus fortement peut-etre que, contrairement 'r l'insecte, nous trouvons en lui un univers libéré de la nécessité. De quelle harmonie le corps est-il le temple qui, si nous étions un peu plus s"urs de nous et plus attentifs aux sensations qui nous traversent, pourrait nous faire pressentir la nature de ce que sont les dieux ?' Ce livre, écrit dans la tradition de l'érudition libertine, recherche les traces d'un certain savoir fondé sur les sens. En une suite de digressions apparemment capricieuses, créant tout un réseau d'échos entre chaque thcme, il chemine, de la statue de marbre de Condillac aux cires de la Specola de Florence, du clavecin de Diderot 'r un sex-shop de la rue Saint-Denis, d'une gravure de Rembrandt 'r une peinture de Vermeer. C'est bien de rencontres qu'il s'agit, dessinées comme 'en passant' d'un trait lumineux. C'est aussi un roman d'apprentissage, ou l'auteur retrouve une identité et un nom.

  • Roger Grenier, VienneGérard Régnier, Les miroirs de TriesteEdmundo Gómez Mango, L'intime penséePhilippe Lejeune, Le journal de CécileMarcel Cohen, Désastres intimesMichel Gribinski, ClaudicationMarc Le Bot, L'autre mainFrançois Gantheret, Regarder, depuis l'horizonJean Clair, Le Sphinx de Delft et la déesse aux perlesFriedrich Huch, L'animal du rêveFrançois Villa, Les étrangers du jour dans l'intimité de la nuitMichel de M'Uzan, Pendant la séanceChristian David, La quête de la délimitationPierre Fédida, La verticale de l'étrangerAmy Cohen - Francisco Varela, Le corps évocateur : une relecture de l'immunitéJacques André, L'inceste et la terreurNathalie Zaltzman, Tomber hors du mondeJean-Yves Tamet, «Il errait, et il ne comprenait pas»Georges-Arthur Goldschmidt, Traquer l'intimeJacqueline Chénieux-Gendron, Bavardage et merveilleAline Petitier, Le voyage du pauvreMichèle Hechter, Happy birthday to meJ.-B. Pontalis, Le compartiment de chemin de ferIn memoriam Masud Khan, 1924-1989 : Christopher Bollas, Portrait d'une personnalité psychanalytique peu ordinaireJ.-B. Pontalis, Masud, friendDidier Anzieu, Ce que je dois à Masud KhanJean-Yves Tamet, Le vif de la rencontreAdam Phillips, Retourner le rêveVictor Smirnoff, By mail

  • D'ou l'art moderne peut-il tirer cette impunité qui le met 'r l'écart du jugement, le délivre de l'obligation d'etre utile, le soustrait au devoir de rendre des comptes 'r la communauté ? L'artiste serait-il l'homme qui ne répond de rien ? Cette impunité est liée au privilcge accordé depuis un siccle 'r l'avant-garde censée incarner le progrcs et la révolution. L'analyse historique de Jean Clair montre que l'avant-garde s'est non seulement modelée sur les utopies politiques d'extreme droite autant que d'extreme gauche, mais qu'elle en a aussi fourni les principaux articles de foi. Elle a partagé leur violence, leur haine de la culture et, finalement, depuis les années soixante, érigé le dogme anti-humaniste en programme d'action. Au moment ou s'épuise, avec la notion meme d'avant-garde, la créativité qui était supposée lui etre liée, les artistes revendiquent le double avantage d'incarner l'insoumission aux pouvoirs publics tout en se faisant largement subventionner par eux. Cet essai retrace la généalogie d'une perversion. Il s'inscrit dans la discussion, voire la polémique, ouverte depuis quelque temps sur la nature de l'art contemporain et les critcres de son jugement.

  • Il existe je ne sais quel composé de ciel, de terre et d'eau, variable avec chacun, qui fait notre climat. En approchant de lui, le pas devient moins lourd, le cur s'épanouit. Il semble que la Nature silencieuse se mette tout d'un coup 'r chanter. Nous reconnaissons les choses. On parle du coup de foudre des amants, il est des paysages qui donnent des battements de cur, des angoisses délicieuses, de longues voluptés. Il est des amitiés avec les pierres des quais, le clapotis de l'eau, la tiédeur des labours, les nuages du couchant. Pour moi, ces paysages furent ceux de la Méditerranée.

  • André Green, L'idéal : mesure et démesureGuy Rosolato, La psychanalyse idéaloducteMarie Moscovici, La dictature de la raisonPaul-Laurent Assoun, Freud aux prises avec l'idéalSophie De Mijolla-Mellor, Idéalisation et sublimationChristian David, Le roc de l'idéologiquePierre Fédida, L'asymptotiqueSerge Viderman, La toile, la mouche et l'araignéeFrançois Roustang, Le respect pour écouter, l'irrespect pour entendreMichel Mathieu, La neutralité mise ´r nu par ses idéauxMichel Schneider, Questions de légitimitéMonique David-Ménard, Insatisfaction du désir, satisfaction de la pulsion : d'un idéal ´r l'autre?Christopher Bollas, La révélation de l'ici et maintenantMichel de M'Uzan, Miscre de l'idéal du moiJean-Claude Lavie, Qui Je...?

  • François Gantheret, L'impensable maternel et les fondements maternels du penserMartine Bacherich, Vivre sans airJacques André, Le lien et le rienDidier Anzieu, Un soi disjoint, une voix liante : l'écriture narrative de Samuel BeckettFrançois Robert, Un mot, un seulLydia Flem, L'amour de l'amitiéLaurence Kahn, Lier le songe ou le délierJean Cournut, D'un reste qui fait lienAnne Bouchart-Godard, «Moure-moi»Jean-Claude Lavie, «Pourquoi?»Patrick Lacoste, Les possessifsMichel de M'Uzan, La personne de moi-mêmeRoger Dorey, Le lien d'engendrementChristian David, Ruptures du lien transférentielMichel Schneider, Legato, ma non troppoSigmund Freud, Une lettre circulaireVaria, I : Marie Moscovici, Il est arrivé quelque choseJ.-B. Pontalis, Melanie Klein : qui a plus contribué...Sylvie Gribinski, Le 29 juin 1983 Manes Sperber dit...Patrick Lacoste, Long flottement au cours de cette séance...Christian David - Michèle David, La plupart des analysants ont...Christian David - Michèle David, La plupart des analysants ont...Henri Normand, Peut-on à juste titre estimer...Michel Gribinski, Il y a des façons d'écrire...François Gantheret, Tous les pêcheurs de truite le savent...

  • J.-B. Pontalis, Le moment venuJean Starobinski, Chaque balle a son billetSuzanne Said, Part, contrainte ou hasard? Les mots du destin chez HomèreDidier Anzieu, La peau de l'autre, marque du destinD.W. Winnicott, LibertéMasud Khan, PrisonsMarie Moscovici, Les circonstancesMichel de M'Uzan, Les esclaves de la quantitéGuy Rosolato, Destin du signifiantMichel Schneider, Présentation de La question au destin d'Arthur SchnitzlerArthur Schnitzler, La question au destinPierre Fédida, Une méditation de la vengeanceChristian David, Un rien qui bouge et tout est changéDietrich Fischer-Dieskau, L'idée de destin en musiqueIsabelle Stengers, Comment parler de «nouveau» en physique?Michel Schneider, PersonneVaria, III : J.-B. Pontalis, IntermèdeSylvie Gribinski, Just-so storyMichel Gribinski, Toucher est l'idéal, fallacieux, du sens propre...Marc Froment-Meurice, «Qu'est-ce que Dieu?»...Jean-Claude Rolland, La jeune femme avait entrepris...Laurence Kahn, Si une petite fille vous explique...Dominique Clerc Maugendre, «J'ai rêvé», dit-elle...Patrick Merot, Pli magiquePatrick Lacoste, VraimentOctave Mannoni, Question

  • La Tlvision (c'tait l'ancien ORTF) ayant demand Michel Mohrt d'crire une adaptation de Bouvard et Pcuchet de Gustave Flaubert, en vue d'en faire un tlfilm, Michel Mohrt accepta d'enthousiasme. C'est cette adaptation, c'est--dire le dcoupage en scnes dialogues du roman, que l'on trouvera dans ce volume. En s'inspirant des indications de Flaubert, qui n'a pas achev son oeuvre, l'auteur a imagin les scnes qui auraient donn celle-ci une fin. Dans une introduction o il tudie l'humour particulier de l'crivain, perceptible ds l'enfance et les premires oeuvres et qui trouve dans Bouvard et Pcuchet son expression la plus acheve, l'auteur explique pourquoi son scnario n'a pas t tourn. Ce texte aussi bien que l'adaptation elle-mme et les indications en vue d'une ralisation composent une tude critique de l'oeuvre de Flaubert.

  • Un été d'avant-guerre : un pcre et un fils aiment la mer et naviguent. Ils vivent séparément leur solitude entremelée d'amours intenses et brcves en Bretagne, pays traditionaliste et moderne tout 'r la fois. Les problcmes qui, autour d'eux, agitent la petite société estivale se posent encore de nos jours. On peut les résoudre avec les moyens du bord qui, eux non plus, n'ont pas changé. De meme que les rapports du pcre et du fils sont ambigus, de meme ce roman nous propose une double vision du monde, en alliant de façon subtile le charme d'autrefois et les inquiétudes d'aujourd'hui.

  • Un soir d'hiver, dans un club de Londres, Martin attend pour dîner son invitée Victoria. Il a connu la jeune femme enfant, avant la guerre, sur la Côte d'Azur. Mariée à Chris, son ami, Martin a éprouvé pour Vicky une amitié amoureuse. Au cours du dîner, ils vont tous deux revivre des moments de cette amitié. Chris a disparu. Martin obtiendra-t-il de Victoria ce qu'il a espéré, sans oser vraiment le lui demander ? Il en doutera jusqu'à la fin de la soirée.

  • Méduse mêle en ses traits l'humain et le bestial. Elle habite l'extrême Occident, aux confins de l'Hadès. Elle a le pouvoir d'arracher l'homme à la vie organisée pour le replonger dans l'horreur du chaos. Elle pétrifie qui la regarde. Mais une autre tradition la présente comme une jeune fille douce et séduisante qui, courtisée par Poséidon, s'unira à lui dans un temple consacré à Athéna. C'est pour la punir que la déesse aurait changé sa chevelure en serpents. Cette ambiguïté de Méduse, puissance de nuit et de mort, mais aussi de fascination et de grâce, se retrouve au cours des siècles dans les innombrables représentations que les artistes ont tracées d'elle. Car Méduse, figure du sexe et de la mort, est aussi le paradigme de la vision de l'artiste. Pour défier l'invisible, celui-ci doit multiplier les divers artifices qui le protègent de son pouvoir mortifère. L'approche iconologique d'un des motifs les plus inquiétants que l'art occidental ait créés débouche ainsi sur une interrogation anthropologique qui enveloppe le sens de la création, de la beauté et du désir et qui renouvelle la querelle de la double origine à laquelle puise notre culture.

  • Depuis plusieurs années, Michel Mohrt se rend à Venise, le plus souvent l'hiver, et passe ses journées à dessiner et à peindre à l'aquarelle des vues de la ville. L'envie lui a pris soudain de raconter ses expériences d'artiste et de changer en encre l'eau des canaux. Anecdotes, rencontres, portraits d'écrivains se suivent dans ces pages qui se veulent libres. L'auteur dit pourquoi il aime Venise, le bonheur qu'il éprouve à en tracer des images, à revivre les journées de plaisir et de travail qu'il y a passées. Peintre du dimanche, tous les jours, à Venise, sont pour lui des dimanches.

  • Né à Fougères, entré aux gardes-françaises à dix-sept ans, le marquis de la Rouërie a fait la guerre d'Indépendance des États-Unis d'Amérique à la tête d'un corps franc. Rentré en France à la veille de la Révolution de 1789, il crée en Bretagne une armée clandestine pour s'opposer aux excès de la Convention. Mort quelques jours après l'exécution de Louis XVI, La Rouërie n'a pu commander cette armée qui s'est dissoute dans les troupes de la chouannerie. Président du comité franco-américain qui a élevé à Fougères une statue de La Rouërie, Michel Mohrt raconte, dans ce livre, la vie du marquis dont la forte personnalité l'a séduit dès sa jeunesse.

  • Michel de M'Uzan, L'extermination des ratsJean-Michel Labadie, La pensée mise à mal par le crimeJenny Renaud, La mauvaise graineFrançois Gantheret, Habemus papam!Sigmund Freud, Quelques fragments «caviardés» de lettres à FliessJean Ménéchal, Une femme est brûléeJean Clair, La vision de MéduseMuriel Djéribi-Valentin, OEil d'amour, oeil d'envieAndré Godin, «Délivre-nous du mal»Alain Boureau, La chute comme gravitation restreinteGeneviève Pichon, La lèpre et le péchéMaurice Bellet, Le Dieu-monstreEdmundo Gómez Mango, La mauvaise langueMonique David-Ménard, L'attente de l'autreJean Pouillon, Consoler JobBertrand d' Astorg, Variation sur l'interdit majeurMax Milner, Le ciel en creux...André Green, Pourquoi le mal?Claude Lanzmann, Hier ist kein WarumVaria, XI : Michel Neyraut, Portrait d'Éléonore, et d'autres portraitsPatrice Loraux, Adieu à la philosophieAmy Cohen, Nom et adresseTommaso Landolfi, Le papa de KafkaGeorges-Arthur Goldschmidt, Quand Freud entend l'allemandDonald Meltzer, Deux beautésMichèle Hechter, La Grande MademoiselleEvelio Cabrejo Parra, La mort comme lienJennifer Gladston Butler, Le breakdown d'une carrière de fumeurD.W. Winnicott, Cher Dr Sargant

  • Jean-Claude Lavie, RegardsBertram D. Lewin, La vie dure de l'imageJean-Paul Demoule, Les images sans les parolesAgnes Minazzoli, Une tache de naissanceGeorges Didi-Huberman, La plus simple imageFrancois Lecercle, Le regard dédoubléLouis Marin, Trois gloses sur le pouvoir généalogique de l'imageGilbert Dagron, Mots, images, icônesMichael Camille, Les idoles des JuifsLaurence Kahn, Adorer les images?Jean-Michel Hirt, PhotomatonJean-Pierre Vernant, Psuché : simulacre du corps ou image du divin ?Martine Bacherich - Wladimir Granoff, À mille milles de toutes les terres habitéesPatrick Lacoste, Scène, l'autre motDaniel Bougnoux, L'efficacité iconiqueJean Clair, Deus absconditusClaude Esteban, Le travail du visibleFrançois Gantheret, Le fantôme du métropolitain

  • Edmundo Gómez Mango, La place des MèresSerge Boimare, L'indivisibleHélène Parat-Torrieri, L'impossible partageJean Clair, Une volée de bois mortGeneviève Brisac, Pierres noiresDominique Clerc Maugendre, La reviviscenceDanièle Saint-Bois, La mort c'est M.Jean Cournut, Elles ne se lâchent plusAdam Phillips, Jouer les mèresMichel Gribinski, La chanson de LibussaPaul-Laurent Assoun, Voyage au pays des MèresHenri Normand, Des Mères a la mère : naissance d'une topiqueMonique Bydlowski, Les infertilesNicole Loraux, Pourquoi les mères grecques imitent, à ce qu'on dit, la terrePhilippe Borgeaud, Comment lui trouver un nom?Laurence Kahn, Les immortellesCharles Malamoud, Parole, mère plurielleFrançois Flahault, Les liens maternels dans les contes de tradition oraleLaurence Kahn - Christian Chomienne, La tempête (entretien)Varia, XVI : Jacques Réda, Le marron d'IndeLaurence Kahn, L'inquiétudeJacques Le Dem, Je ne suis pas celui que vous croyezDominique Clerc Maugendre, «Pardon pour cet oubli»Alain Boureau, Innocence du boucherJean-Claude Rolland, Tapisserie analytique sur la trame de Discours, figure de Jean-François LyotardEvelio Cabrejo Parra, Plus de deuxDominique Suchet, Presque une

  • François Gantheret, Présentation [de L'archaïque]Paul-Laurent Assoun, L'archaïque chez Freud : entre Logos et AnankèMichel Gribinski, Personnages archaïques sur la scèneLydia Flem, L'archéologie chez FreudGuy Rosolato, FragmentsJean Clair, Retour, Renaissance et RestaurationJean-Michel Labadie, Le corps criminel, un aujourd'hui du passéGilbert Lascault, Notes sur les forêts, les grenouilles et quelques autresJean-Claude Lavie, InfluxLiliane Abensour, De l'autre côté du unNicole Berry, La maison passée présenteAndré Green, Après coup, l'archaïqueJean Guillaumin, La blessure des originesAvec Melanie Klein : Didier Anzieu, Comment devient-on Melanie Klein?Jean-Michel Petot, L'archaïque et le profond dans la pensée de Melanie KleinFranco Fornari, De l'originaire à la plaine de la véritéAlain Gibeault, Symbolisme primitif et formation des symbolesAnnie Anzieu, La dépression reconnue

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