Bayard Culture

  • Le jardinier paysagiste, voyageur du monde et écrivain Gilles Clément imagine : puisque, après l'incendie qui a détruit la toiture de Notre-Dame, la lumière est enfin entrée dans ce lieu, on pourrait en faire un jardin ! « La dernière aventure de Notre-Dame est un envol du chapeau par la force des flammes. Et brutalement, on y voit clair. Pourrait-on bénéficier de cette offre en ce siècle délicat des gestions de l'énergie ? Alors installons une serre, un jardin et, pourquoi cultivons-y une vigne grimpante pour en tirer un vin de messe unique au monde ! » Dans un texte drôle, roboratif et poétique, Gilles Clément montre avec brio que Notre-Dame-de-Paris est un roman et que l'incendie en est un chapitre. Un édifice en perpétuelle transformation qui bouleverse la notion de patrimoine en lui donnant un statut d'oeuvre changeante. Et aujourd'hui, si un tel projet venait à se réaliser, l'auteur en serait le monde vivant non-humain, un ensemble végétal et animal aux imprévisibles décisions.

  • Magda Hollander-Lafon a témoigné devant près de 20 000 enfants de son expérience de la Shoah. Elle livre ici une magnifique méditation sur le sens de cette transmission : comment transmettre une mémoire qui ne soit pas douloureuse pour l'autre, mais qui l'appelle à la vie ?
    Le témoignage est une rencontre pour Magda Hollander-Lafon. Ainsi les jeunes l'ont aidée à accueillir la mémoire des camps et à la transformer en appel à la vie. Au fil des années, elle a construit une méthode qui ressemble à une philosophie de vie : poser des questions pour rejoindre l'autre au coeur de son expérience et l'appeler au meilleur de lui-même.
    Un texte vibrant d'humanité et de confiance dans les jeunes générations.

  • De juin à septembre 2020, le pape François a élaboré une catéchèse intitulée « Guérir le monde », au cours des audiences générales à Rome. Comment apprendre à vivre avec cette pandémie, qui a profondément changé la face du monde et justement envisager le monde d'après ? Selon François, pour sortir d'une pandémie, il faut « guérir et se soigner mutuellement ». Ainsi, tous ceux qui prennent soin des personnes vulnérables doivent être soutenus dans leur service, a commencé le Pape, pour qui ce soin doit également s'étendre à la création. Le soin que l'on porte aux autres doit s'appliquer aussi en-vers la création. Pour ce faire, il est important de retrouver un regard contemplatif sur elle. Création et contemplation, les générations futures, le vaccin comme bien universel, la solidarité pour arrêter l'expansion de la pandémie figurent parmi les grands thèmes abordés.

  • Le temps passe et nous emporte, mais il est aussi le sel de toute vie. Il y a la « flèche du temps » et la linéarité du temps comptable, mais il y a aussi quantité de chemins par lesquels le temps, au lieu de nous échapper, nous revient, et comme un bien malléable et une manne dont on peut disposer. Prendre en considération le temps, le « voir venir » et l'accueillir au lieu de l'enfourcher, ce n'est pas seulement s'opposer à sa consommation effrénée, c'est surtout inventer d'autres manières de le vivre, et de vivre tout court.
    Le projet à l'origine de ce livre n'est pas de donner des recettes d'emploi du temps mais de réfléchir à la possibilité d'un ralentissement généralisé, en phase avec les exigences de notre époque. Cet ouvrage collectif très original, cohérent et réjouissant, regroupe onze intellectuels connus, sous la direction de Jean-Christophe Bailly.

  • Au cours de son expérience de sage-femme, Sarah Mc Mullin a remarqué que les mamans qui accouchent de leur premier enfant sont parfois plus passives, acceptant de nombreux conseils, et qu'il faut souvent attendre le troisième enfant pour qu'elles osent faire confiance à leur instinct et qu'elles refusent ce qui ne leur convient pas. Pourquoi devoir attendre d'avoir plusieurs enfants pour être capable de s'affirmer ? Se préparer à ce grand moment qu'est l'accouchement, c'est aussi gagner cette confiance des parents en eux-mêmes.
    Sarah Mc Mullin appelle dans cet ouvrage à faire connaissance avec son corps, à l'écouter mais aussi à lui parler (voire à le distraire quand il n'en peut plus), à apprendre quelle est sa force mais aussi les ruses qu'il faut parfois utiliser avec lui.
    Loin de tout dogmatisme ou de toute idéologie, Sarah Mc Mullin tisse son livre d'histoires belles et émouvantes, et parfois drôles. Dans ces expériences, elle a appris à lire toute la sagesse de la relation que nouent parents et enfants autour de la naissance. Une relation unique que les parents et les bébés sont les premiers à savoir déchiffrer. Et qu'elle partage ici pour apprendre à vivre la sagesse des naissances.
    Une préface de la philosophe Vinciane Despret éclaire le sens de cet ouvrage unique et généreux.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Pour la première fois, Eric-Emmanuel Schmitt a accepté le projet d'un livre d'entretien consacré à son enfance, ses vocations multiples, sa vie... Qui était le petit garçon Eric-Emmanuel à Lyon, dans les années 60 ? Quelles histoires avait-il déjà en tête ? Nous découvrons ses années de formation, son milieu, ses rêves, ses regrets... Il répond avec franchise et talent à la journaliste Catherine Lalanne, rédactrice en chef de Pèlerin, et responsable de cette nouvelle collection « L'Atelier de l'enfance ».
    Ses nombreuses confidences sur sa vie, ses valeurs, ses multiples activités, le sens qu'il donne à l'existence, à l'art, font le prix de ce livre exceptionnel. Ses très nombreux lecteurs dévoreront les différents chapitres de ce livre pour entrer dans l'intimité de leur auteur. Nous ferons connaissance avec un écrivain, dramaturge, philosophe, bien différent des clichés que certains peuvent avoir sur lui. Et bien plus surprenant.

  • Une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible. Des textes qui mettent en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.

  • L'Europe, depuis 1945, avait exporté ses guerres. Elle importe aujourd'hui une épidémie qui sème la confusion. Le coronavirus, produit de la mondialisation, déclenche une mécanique de forces techniques, économiques, dominatrices et du même coup remet en question le modèle de croissance. Cette crise sanitaire provient de nos conditions de vie, d'alimentation et d'intoxication. Ce qui était « divin » est devenu humain - trop humain comme dit Nietzsche. La loupe virale grossit les traits de nos contradictions et de nos limites. C'est un principe de réel qui cogne à notre porte. La mort, que nous avions exportée avec les guerres, elle que nous pensions confinée à quelques autres virus et aux cancers, la voilà qui nous guette au coin de la rue. Nous nous découvrons humains, mais sûrement ni surhumains ni transhumains. Trop humains ? Ou bien ne faut-il pas comprendre qu'on ne peut jamais l'être trop ? Une puissante et salutaire réflexion du plus grand philosophe français.

  • « J'ai peur que nous ayons les yeux plus grands que le ventre, et plus de curiosité, que nous n'avons de capacité : nous embrassons tout, mais nous n'étreignons que du vent. » Montaigne
    Étymologiquement dérivée de cura, le "soin", la curiosité apparaît tantôt comme un louable désir de connaître, tantôt comme la recherche insatiable de vaines nouveautés ou de vérités hors de portée de la condition humaine.
    Les auteurs rassemblés dans ce petit recueil, de Sénèque à Rousseau, en passant par Voltaire et Montaigne, oscillent en permanence entre un éloge de la "bonne curiosité, celle qui mène à l'apprentissage des sciences naturelles et des sciences de l'homme, et une profonde réflexion sur les limites de la connaissance. Cet appétit de savoir, soupçonné d'être le ferment de l'orgueil et de faire oublier la priorité de la foi, doit être bridé, voire censuré parfois, pour se recentrer sur l'essentiel.

  • Nos sociétés n'ont jamais été tant confrontées à la dépendance et à l'addiction : comment penser ces situations de grande fragilité ? Dans quelle spirale infernale l'addiction entraîne-t-elle ? Comment la toxicité de l'objet peut-elle se présenter comme ce qui apaiserait la douleur et pourrait la circonscrire ? Nathalie Sarthou-Lajus propose ici pour la première fois un regard philosophique sur la dépendance et sur sa maladie, l'addiction. Dans cette perspective, elle pense l'endettement fondamental de celui qui est livré à l'addiction. Mais ne faut-il pas distinguer aussi dans toute situation de dépendance celle qui sont toxiques de celles qui peuvent être fécondes ? celles qui nous enferment ou celles qui nous libèrent en nous ouvrant à l'autre ? Car il existe bien une dépendance heureuse, celle qui nous relie, celle que notre époque peut revisiter notamment en lien avec le soin. Il s'agit aujourd'hui d'en penser les conditions.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Compétition, évaluation, performances, voilà des termes qui marquent notre vie aujourd'hui et nous empêchent de vivre une présence au monde simple et bonne.
    Avec cette nouvelle collection, nous voulons mettre en avant des valeurs et des vertus qui aident chacun à vivre et à prendre sa place, en toute plénitude, dans la société d'aujourd'hui.
    Dans chaque ouvrage sont rassemblés des textes courts de grands auteurs; philosophes, théologiens, Pères de l'Église, écrivains, poètes ... qui constituent une anthologie non exhaustive, mais pertinente, étonnante, accessible.

  • Aujourd'hui encore, la question : « qu'est-ce que cela fait aux enfants d'être pris comme objets sexuels » n'est pas totalement prise au sérieux. Nous n'avons pas fait notre révolution à ce sujet, parce que faire reconnaître qu'un enfant a été victime est encore un parcours du combattant. 1 agression sur 10 seulement est reconnue. On se réfère à des données explicatives contextuelles, sociologiques... alors qu'il s'agit d'un facteur absolu : un enfant abusé est un enfant détruit. La professeure de pédopsychiatrie Marie Rose Moro décrypte à la lumière de son expérience les effets dévastateurs de cette violence absolue, corporelle et psychique. Son livre est un cri pour plaider la cause des enfants victimes d'abus sexuels. Il s'adresse à tous les adultes, parents, éducateurs, citoyens. L'auteure montre que l'enfant ne pourra se reconstruire qu'avec la parole, et c'est toute la complexité du sujet : pour qu'un enfant ou un ado parle, il faut qu'il sache que sa parole sera entendue, reconnue...

  • Avec l'épidémie de Covid-19, par un retournement inattendu, les valeurs du soin sont devenues les premières valeurs de la République : les médecins sont devenus des stars des plateaux de télévision, on vante les mérites des soignants... Les métiers du « care » sous-payés, de l'aide-soignant à l'éboueur, reçoivent une reconnaissance sociale inédite. Est-ce un épiphénomène ou un nouveau monde qui se lève ? Comment articuler désormais les valeurs du soin avec celles de la République et de l'écologie ? Et pourquoi est-ce nécessaire d'établir les liens entre le corps souffrant et la Terre malade ? La responsabilité à l'égard de la vulnérabilité du corps peut-elle être élargie aux écosystèmes et à la biosphère vulnérable ? En quoi l'approche chrétienne de l'écologie intégrale peut-elle héberger cette évolution ? Fort de sa pratique médicale et de sa formation philosophique, Bruno Dallaporta propose d'explorer ces questions avec un récit sensible, documenté et illustré par l'actualité de ces dernières décennies. Une démarche profondément originale et pertinente.

  • Dans les Territoires palestiniens, depuis l'occupation de 1967, le passage par la prison a marqué les vécus et l'histoire collective. Les arrestations et les incarcérations massives ont installé une toile carcérale, une détention suspendue. Environ 40 % des hommes palestiniens sont passés par les prisons israéliennes depuis 1967. Cet ouvrage remarquable permet de comprendre en quoi et comment le système pénal et pénitentiaire est un mode de contrôle fractal des Territoires palestiniens qui participe de la gestion des frontières. Il raconte l'envahissement carcéral mais aussi la manière dont la politique s'exerce entre Dedans et Dehors, ses effets sur les masculinités et les féminités, les intimités. Stéphanie Latte Abdallah a conduit une longue enquête ethnographique, elle a réalisé plus de 350 entretiens et a travaillé à partir d'archives et de documents institutionnels. Grâce à une narration sensible s'apparentant souvent au documentaire, le lecteur met ses pas dans ceux de l'auteure à la rencontre des protagonistes de cette histoire contemporaine méconnue.

  • Sur scène, des élèves de CM1-CM2 jouent l'opéra qu'ils ont créé avec leur instituteur. Ils ont découvert les ors de l'opéra Garnier, les talents des costumières, des chorégraphes avec qui ils ont travaillé pendant deux ans. Ce sont eux désormais qui sont en pleine lumière. Révélés à eux-mêmes. Comme la jeune Fatoumata, qui sort soudain de sa chrysalide à la faveur d'une chorégraphie somptueuse. Son instituteur croyait en elle... Et quelle richesse tire-t-il de cette expérience !
    Il a quelques années encore, il vivait les yeux rivés sur les cours de la bourse, ne croyant qu'à l'accumulation du capital et aux vertus de l'adrénaline... Puis il a soudain troqué les marchés financiers pour la cour de récré et il a gagné au change ! Dans un livre de témoignage sensible et poignant, Gilles Vernet revient sur son changement radical de vie. L'ambition qu'il avait pour lui-même et pour ses clients fortunés, aussi affairés que désoeuvrés, il la place désormais chez ses élèves, dont il sait révéler les talents. Certains changeront de destin grâce à lui. Et cela vaut tout l'or du monde !

  • Ce livre raconte l'incroyable destin d'un jeune esclave cubain, vendu à un marchand espagnol, puis engagé comme domestique par un clown anglais. Il arrive à Paris en 1886 et s'impose rapidement comme mime, danseur et comédien. Avec son compère Foottit, ils inventent la comédie clownesque et deviennent des stars de la Belle Epoque, avant de sombrer dans l'oubli. Pendant six ans, Gérard Noiriel a mené l'enquête de La Havane à Paris, pour retrouver les traces de Chocolat et pour tenter de comprendre pourquoi nous l'avons oublié. Il découvre des archives inédites, rencontre des descendants, recueille des témoignages : l'artiste Chocolat sort peu à peu de sa nuit. Commence alors le combat pour réhabiliter sa mémoire. Combat qui suscite d'abord le scepticisme et l'indifférence, jusqu'au jour où le cinéma s'empare de ce personnage pour lui rendre la popularité qu'il n'aurait jamais du perdre.

  • L'Église vit aujourd'hui une grande épreuve. Avec Michel Camdessus, un groupe de chrétiens engagés veut répondre à l'invitation du pape François à transformer l'Église. Il s'agit à la fois de rompre avec le cléricalisme, de rénover ses règles et son discours sur les questions d'affectivité et de sexualité, de répondre aux attentes des jeunes et de s'appuyer les uns sur les autres pour vivre l'Évangile. Pour cela, comment sortir de tant de routines ?
    Dans un ouvrage qui est une refonte totale de leur précédente réflexion (publiée en ligne et disponible sur le site de La Croix), ils interrogent : comment l'encyclique Fratelli tutti peut-elle contribuer à davantage de fraternité ? S'appuyant sur des contributions historiques et théologiques de Hervé Legrand, cet ouvrage montre comment un gouvernement de l'Église ancré dans la fraternité chrétienne efface toute hiérarchie entre hommes et femmes, et leur confère une commune et entière responsabilité. Pour hâter la mise en place de ces réformes, cet ouvrage propose qu'évêques et fidèles entreprennent une démarche synodale pour préparer l'avenir de l'Église par des réformes et des innovations fondées sur sa grande tradition et périodiquement réévaluées. Ainsi transformée, l'Église pourra continuer à témoigner de l'Évangile auprès de nos contemporains.

  • Nombreux sont les musulmans qui refusent que leur religion soit caricaturée : par ceux qui déclarent ne pas aimer l'islam, mais aussi par ceux qui prétendent le connaître mieux que les autres et qui cherchent à imposer leurs conceptions sectaires à tous. Anne Bénédicte Hoffner a enquêté parmi ces "nouveaux acteurs de l'islam" qu'elle rencontre régulièrement dans son travail de journaliste. Elle met en lumière six personnalités : Hichem Abdel Gawad, Iqbal Gharbi, Michaël Privot, Mohamed Bajrafil, Farid Abdelkrim et Nayla Tabbara, qui ont choisi d'agir pour transmettre à leur façon, très différentes les unes des autres, un islam qui réconcilie et qui réunit.

  • Pourquoi le ciel est-il bleu ? Qu'est-ce que le rayon vert ? Et quelle est la couleur du ciel sur Mars, Vénus ou Titan ? Y a-t-il des arcs-en-ciel de Lune ?
    Entre la physique et l'astronomie, le grand physicien épistémologue Jean-Marc Lévy-Leblond explique, avec le talent d'un conteur, les phénomènes célestes qui nous entourent et mettent de la couleur dans notre monde.
    Il évoque les phénomènes physiques et aussi les savants tels que Galilée qui pour lui a apporté d'essentiel : l'idée que le monde céleste et le monde terrestre ne font qu'un et que les lois physiques y sont les mêmes, à l'encontre de la tradition aristotélicienne qui séparait le monde terrestre, le nôtre, monde de l'imperfection et du changement, du monde céleste, monde de la perfection et de l'immuabilité.
    Un formidable texte sur les interrogations mais aussi des plaisirs que peuvent susciter les sciences.

  • Une musulmane ne peut pas tomber amoureuse d'un non-musulman. C'est comme de dire « ma soeur est tombée amoureuse d'un dauphin » ou « ma soeur est tombée amoureuse d'une chaise ».
    En famille comme sur les réseaux sociaux, Myriam Blal n'a tout d'abord rencontré qu'incompréhension et refus quand elle a annoncé son intention d'épouser Maxime, un chrétien. Dans ce témoignage sensible et passionnant, elle raconte son combat pour faire accepter leur amour.
    Le témoignage profondément original d'une jeune journaliste d'origine tunisienne sur une réalité contemporaine.

  • La Communauté Saint-Jean a été créée en 1975 par le père Marie-Dominique Philippe. Ses membres sont également appelés les "Petits Gris". Elle compte actuellement trois branches : les Frères de Saint-Jean (500 frères), les Soeurs contemplatives de Saint-Jean (80 religieuses) et les Soeurs apostoliques de Saint-Jean (200 religieuses). Une quatrième branche constituée par les Soeurs mariales d'Israël et de Saint-Jean (40 religieuses) a été dissoute en 2005 pour cause de dérives sectaires.
    Marie-Laure Janssens est sortie en 2010 de la communauté des soeurs contemplatives de Saint-Jean, dans laquelle elle a passé onze ans. Dans ce livre, elle raconte qu'elle a été victime d'un crime que ni le droit pénal ni le droit canon ne connaissent: l'abus spirituel. Une variante catholique de l'emprise affective et psychologique.
    En 2003, elle a demandé à un évêque l'autorisation de raconter son histoire. Voici sa réponse : « le silence de l'Eglise est a sa manie re un acte de mise ricorde a l'e gard des personnes. Ce n'est pas avoir peur de la ve rite que de garder le silence lorsque celui-ci est le langage du don de soi, le langage du service comme la Vierge Marie vous le fait comprendre. » Elle n'a pas compris une telle exigence de silence. C'est pour cela qu'elle publie aujourd'hui ce livre.

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