Arthaud

  • Cet essai philosophique et d'humour noir, drôle et pessimiste, provocant et désespéré ne nous parle pas de fin du monde mais de l'extinction d'une espèce bête et méchante - la nôtre... L'homme se croit tout, mais il n'est rien. Il a en lui "quelque chose d'un peu nazi". Il prolifère et détruit les conditions mêmes de son existence sur la Terre, tout en rêvant qu'il se prépare un brillant avenir. Collapsus de la biodiversité, mitage de la couche d'ozone, climat en délire, empoisonnement de l'air, de la terre et de l'eau, nouveaux virus, guerre nucléaire : l'Homo sapiens disparaîtra... L'épisode sera tragique et comique à la fois. "J'ai cru en l'humanité, écrit Yves Paccalet : je n'y crois plus..." Sept ans après la première publication de ce pamphlet qui fut un best-seller, l'auteur ajoute quelques pelletées de terre sur notre cercueil annoncé. Cette "Nouvelle édition revue et aggravée" s'imposait. Toujours plus impitoyable. Toujours plus hilarante...

  • Deux ans après avoir bouclé son incroyable tour du monde, Yvan Bourgnon a relevé un nouveau défi. Au terme d'un parcours de plus de 7500 kilomètres et deux mois sur les océans Atlantique et Pacifique, en passant par les îles arctiques du Grand Nord canadien, il est le premier skipper à boucler le passage du Nord-Ouest sur un catamaran de sport en solitaire, sans habitacle, ni assistance.
    Affronter les tempêtes glaciales, éviter les blocs de glaces qui constituent autant de risques de chavirage, tomber nez à nez avec un ours blanc... Yvan Bourgnon n'avait jamais affronté des conditions aussi pénibles. Risquant la mort à chaque instant, il est resté bloqué trois semaines dans les glaces qui ont failli broyer son bateau et a frôlé la noyade après une chute dans l'eau gelée.
    Naviguer chez les Inuits, Yvan Bourgnon y est allé par goût de l'aventure mais aussi pour alerter sur les conséquences du réchauffement climatique dans ce paradis blanc à l'image faussement immaculée. Avec son association The Seacleaners dédiée à la lutte contre la pollution océanique, il a décidé d'agir et se lance dans la construction d'un navire révolutionnaire Manta, collecteur de déchets plastiques.

  • Je m'appelle Guillaume Lebeau, j'ai 32 ans. Dans ce livre, j'ai décidé de rompre la loi du silence, pour raconter sans fard mon quotidien à la brigade anti-criminalité de Gennevilliers, un quotidien semblable à celui des 144 000 policiers de France.
    Je suis un « policier en colère », membre fondateur d'un mouvement spontané qui depuis 2016 a ému la France entière, prenant de court la hiérarchie, les politiques et les syndicats.
    Bavures, accusations de racisme, contrôles au faciès, PV au rendement, vie quotidienne dans les banlieues délaissées, tensions sociales, rapports avec les jeunes des cités, dévalorisation du métier... les flics n'en peuvent plus d'être pris pour cible, stigmatisés, blessés, déconsidérés, pressurisés. Nous sommes essorés. Ras-le-bol.
    Ce témoignage de « flic de banlieue », je le dédie à tous mes collègues, ceux qui, comme moi, ne veulent pas renoncer à exercer leur mission de gardien de la paix.

  • Octobre 1879, une centaine d'émigrants embarquent pour un monde meilleur sur le Stella Maris. Bourgeois fuyant une république laïque, ouvriers sans travail, paysans sans terre, militaires sans solde depuis la défaite de Sedan, cantinière truculente, garçon de café obsédé, aristocrate malouin rêvant de riches plantations, ils partent, parfois par familles entières, créer en Nouvelle-Guinée une colonie française. Sur la promesse d'un noble breton, le marquis de Rays, ils espèrent y construire une nouvelle vie dans un paradis tropical baptisé Port-Éden.
    Corentin Bonaventure, jeune journaliste ambitieux, nous relate cette épopée, fertile en péripéties et tragédies, dont la plupart des épisodes sont inspirés par une histoire vraie.

    Le marquis de Rays, fondateur de Port-Éden, est-il un idéaliste, un utopiste, un naïf, un escroc ? Le lecteur parviendra-t-il à résoudre ce qui reste une énigme ?


    Création Studio Flammarion Couverture : Illustration originale d'après une huile sur toile de John Wilson Carmichael. © Christie's Images / The Bridgeman Art Library.

  • Ce grand roman d'aventure écrit par Gérard Janichon le célèbre marin aventurier, auteur de « Damien » reprend les thèmes de la découverte, de la quête d'horizons nouveaux, des défis à l'inconnu qui ont fait le succès de ses ouvrages précédents. Avec La Malédiction de la Reinha Filipa, nous embarquons pour un voyage dans le temps où se jouent deux destinées parallèles. Sur fond d'actions et de suspense, nous sommes confrontés à une énigme contemporaine dont nous ne trouverons la solution qu'en suivant l'auteur jusque dans l'âge d'or des grandes explorations. Cette Renaissance portugaise dont les épopées enchantent encore l'âme des marins. Un roman palpitant sur les voyages éternels et l'exploration sans fin qui nous conduit au plus intime de nous même.

  • Gentleman, homme de coeur et d'esprit, Michel de Hemptinne est l'un des grands spécialistes mondiaux du pneumatique. En 1971, il équipe son Mark V "Ulysse" en navire de haute mer pour rallier Antalya, en Turquie, au départ de Bruxelles, via les canaux français : 3000 milles qui confirment l'intérêt immense de la croisière lointaine entre deux boudins de caoutchouc. En 1973, c'est par le Nord et le froid qu'est attirée l'étrave d'Ulysse. En cinq étapes, Reykjavik, capitale de l'Islande, est reliée à Bergen, en Norvège. Le froid, la pluie et le vent font partie du voyage. La confiance est alors totale et sur ce terrain fertile naît l'envie d'une expédition largement au-delà de tout ce qui a été fait. Ce sera le projet indonésien. Quand l'expérience a ramené au niveau d'anecdote ce qui était autrefois folle témérité, relier un continent à un autre devient la seule ambition digne de ce nom. Et l'Asie est séparée de l'Australie par l'immense archipel indonésien, en particulier Sumatra, Java, Bali et toutes les petites îles qui les prolongent vers l'Irian Barat (Nouvelle Guinée). Comme il n'est pas question d'emporter son autonomie de carburant pour 6 000 kilomètres et que la navigation se fera la plupart du temps à vue, tous les jours il faudra s'arrêter, rencontrer les autochtones, trouver de l'essence, faire face aux ennuis techniques grandissants et vivre avec le poids permanent des tracasseries administratives. Le pays est somptueux mais il n'est pas toujours facile d'en profiter. Qui plus est, le retard pris dans les préparatifs fait que Hemptinne et ses équipiers vont se heurter, de Malaisie en Australie, à la mousson d'est qui règne sur la région une moitié de l'année. Et ce qui aurait dû n'être, sur le plan de la difficulté, qu'une longue expédition, se transforme jour après jour en une succession d'épreuves dont souffrent les hommes et les bateaux. La navigation est très dure et les étapes rarement reposantes et toujours prétextes à des incidents avec la mer, le temps ou la police qui deviennent dans l'ouvrage autant d'anecdotes hautes en couleur. Arrivé à Bali, il faudra attendre les quilles de rechange en provenance de Paris. Bloqué à Bali : on peut imaginer pire... De très jolies pages seront écrites durant cette période. Enfin, toujours plus au sud-est, en passant la ligne Wallace qui coupe cette partie du monde an deux régions, ce sera la fin pour trois des compagnons. L'un des deux bateaux devra être abandonné et seuls l'auteur et Massimo pourront se lancer pour le grand saut final vers les rivages déserts du nord de l'Australie.

  • Tout comme Magellan, mais plus de quatre cents ans plus tard Willy de Roos reprend la mer dans le but de réaliser un documentaire sur la découverte de l'Amérique du Sud. Une expédition réalisée dans le sillage des grandes découvertes du XVIe siècle. Des grands noms de la voile : Sébastien Caboto, Simon de Alcazaba, Bartholomé Garcia et Gonzalo del Modal consolident les positions espagnoles en Amérique du Sud sur des voiliers prestigieux : le San Luis sur lequel Lardrillero reconnut l'entrée du détroit de Magellan et fut le premier à le franchir d'est en ouest ; le Nuestra Señora de Esperanza sur lequel Sarmiento de Gamboa découvrit le canal Sarmiento. Seul dans le sillage des caravelles, onze mois sur son Williwaw pour nous faire revivre quatre siècles d'histoire de la navigation dans l'hémisphère sud et une étonnante croisière aux limites de l'impossible. P.-D.G. et aventurier des mers, Willy de Roos a mené une double carrière d'homme d'affaires et de navigateur. Il a publié de nombreux ouvrages dont Le Passage du Nord-Ouest aux Éditions Arthaud.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Les femmes d'à bord, c'est un clin d'oeil corrosif et amusé, plein d'humour et d'amour, une série de portraits de femmes, célèbres ou inconnues, qui "flottent" ou naviguent. Des femmes que France Guillain a côtoyées sur l'eau, durant vingt ans. De July, militante M.L.F., à Géraldine, épouse et mère accomplie, de Françoise Moitessier à Linda la pirate en passant par l'histoire de Félicie, classée "X » France Guillain ne se contente pas de l'aspect surprenant de ces vies de femmes. C'est aussi toute la relation de la femme à elle-même, à l'autre, qu'elle nous montre. Dans des situations à rire ou à pleurer. Ou à remettre en cause vos convictions et... vos idées sur la navigation ! Bourlingueuse sans être marginale, mère de cinq filles, touchant à tout, des mathématiques à la navigation, tour à tour "modèle:' photographe, enseignante, couturière, stock-girl - pour déplacer les troupeaux à cheval -, journaliste, France Guillain nous affirme qu'elles existent, les femmes d'à bord. Par dizaines de milliers. Avec leurs émotions, leurs peurs, leur courage, leur tendresse, elles font toutes le chemin, long et difficile, qui mène vers soi. France Guillain nous les raconte avec la simplicité, la sensibilité, la spontanéité des conteurs. Avec ce regard à la fois extérieur et moqueur envers elle-même ; et qui fait des femmes d'à bord une amarre tendue vers les hommes d'à bord...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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