Antonin Crenn

  • Les Présents

    Antonin Crenn

    S'il est mort, pourquoi revient-il si souvent ?

    Les absents, ce sont encore les présents qui les situent le mieux. Théo est de ceux-là. Enfant, il a perdu son père. Vingt ans plus tard, ce deuil refait surface, après le retour soudain d'une vieille connaissance. A priori, les immeubles haussmanniens, le souvenir d'un père, les barricades révolutionnaires et le navire naufragé du commandant Charcot n'ont rien en commun. Mais pourquoi pas ?
    Loin de mener une enquête rigoureuse, mais en acceptant de se mettre en quête de ses origines et de son passé, Théo imagine des vies qui ne sont pas les siennes, mais qui sont connectées, de près ou de loin, à son état présent. Ainsi s'assemblent peu à peu les pièces d'un puzzle qui n'appartient qu'à lui, et s'adresse à chacun.
    Après L'épaisseur du trait, entre l'Est parisien et le Finistère, Antonin Crenn poursuit son exploration des espaces et des lignes de fuite. Avec Les présents, il explore une dimension supplémentaire : le temps.

  • « Le train, ça m'excite. »

    « Histoires pédées » est une collection littéraire, érotique et joyeuse du collectif Pou.
    Ceux qui aiment Antonin Crenn savent qu'il aime prendre le train. Dans les romans et les nouvelles qu'il écrit, souvent, on parcourt des paysages. En train. Le personnage est un garçon, et son voyage est initiatique. Et il lui arrive des trucs, au garçon. Antonin est un peu obsessionnel, c'est vrai, mais il est surtout romantique. Son site : antonincrenn.com

  • L'épaisseur du trait

    Antonin Crenn


    Quand votre maison n'existait que par intermittences, comment faisiez-vous des projets d'avenir ?

    Le petit monde d'Alexandre, c'est son appartement, son quartier, son lycée, ses tableaux, ses amis. Mais il vit dans un Paris qui nous échappe, un Paris en deux dimensions tel qu'on peut le représenter sur un plan. Il s'en accoutume bien, même si la vie quotidienne de part et d'autre des pliures est parfois compliquée.
    Pour autant, quelque chose brûle en Alexandre. Que peut-on attendre du monde ? Comment se situer dans un environnement sans horizon ? Dans une ville en mouvement instable, il s'en remet aux espaces et aux lignes de fuite pour faire l'apprentissage de sa propre ligne de vie. Adepte des formes courtes, Antonin Crenn réalise avec L'épaisseur du trait une aventure de grande ampleur. Dans la douceur et la sensualité des gestes, des regards, des architectures, il réenchante le thème du passage à l'âge adulte sous la forme d'un conte urbain à géométrie variable.

  • Ces mêmes copains qui, lorsqu'ils devaient former des équipes de foot, refusaient toujours de te prendre, ces mêmes copains te disent ce soir : « Prends-moi. »

  • Mais qui est tonton Bob ? Le mari éperdument amoureux de tata Yoyo ? Le sobriquet affectueux de mon vélo fluo ? Nous connaissons tous un tonton Bob, nous entretenons tous un rapport émotionnel avec un tonton Bob, il est un proche ou un inconnu avec une réputation, il est quelqu'un ou quelque chose, un personnage, un objet, une griffe, une marque de fabrique, il est une évocation dans la tête des gens.
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    TONTON BOB : 10 textes courts, 10 auteurs, 10 visages.

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